Bienvenue sur Lycampire - Forum RPG Fantastique, Invité !
Le groupe des Lycampires est désormais ouvert mais très limité.
Bienvenue dans le Staff à Emily Haas notre nouvelle modératrice <3
Chers lycampiriens, le design est en cours de changement, pour un peu de renouveau ! Le forum reste ouvert en attendant la fin des changements ;).

Partagez | 
 

 Emily Haas, humaine et pourtant...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
FidèlesFidèles
avatar
Emily Haas
Date d'inscription : 20/01/2015
Messages : 123

MessageSujet: Emily Haas, humaine et pourtant...   Jeu 22 Jan - 6:26

Emily P2 Haas

 
Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait // Titre du lien

 
Fiche d'identité :

 
Informations Générales

 
Âge Humain :
21 ans
 
Date de Naissance :
19 septembre 1993
 
Lieu de Naissance :
France
 
Lieu de Résidence :
Londres
 
Métier/Études :
Plus d'études, travaille comme palefrenière
 
Orientation Sexuelle :
bi, un peu plus tournée vers les hommes
 
Statut Civil :
Célibataire
 
Nourriture :
euh... une alimentation d'humaine quoi
 
Moyen Financier :
correctes mais sans plus
 
Groupe :
humaine
 
Rang :
fidèle
 
Avatar :
Lene Marlin
Je suis une :
Inventée
Code du règlement :
Votre couleur favorite: orange
Code à remplir :

Code:
[size=22][color=#B61C2E]•[/color][/size] Lene Marlin[color=#ffffff]Ϟ[/color] [url=http://lycampire.forum-canada.com/t116-emily-haas-humaine-et-pourtant] Emily Haas [/url]

 
Personnalité :
Caractère

Je m'appelle Emily Haas, je suis une humaine d'une vingtaine d'années. J'ai une histoire bien sûr, comme tout le monde, je vous en parlerai après si cela vous intéresse vraiment. Je met un point d'honneur à me faire ma propre idée des gens, mais en sachant cependant rester prudente, en particulier si j'ai été mise en garde auparavant. Vous l'aurez donc compris, je reste du genre prudente; pas que je crois particulièrement que tous les gens sont mauvais de nature, ou toute autre pensée assez paranoïaque (sans vouloir offenser celles et ceux qui verraient le monde ainsi), mais je sais aussi que le monde n'est pas tout rose, qu'il peut même parfois aussi bien être fait de parfums et de caresses un instant, et de fer et de sang l'instant d'après. Je n'ai pas (du moins je l'espère) vraiment de préjugés; j'existe, les vampires et les loups aussi, et alors? Leur existence n'est pas plus criminelle que la mienne. Niveau personnalité, je suppose qu'il est important aussi que je précise que bien que je connaisse parfaitement la solitude, aussi bien physique que morale, je ne la supporte pas bien. J'aime être au contact des gens, et je suis particulièrement à l'aise avec les enfants, ou les personnes semblant dégager une certaine innocence, voire une véritable candeur. Je pense avoir donné les grandes lignes, pour les détails de ma personnalité, je vous laisse les découvrir en nouant le contact avec moi, si le cœur vous en dit.
 
Caractéristiques

  Pas beaucoup de traits caractéristiques, j'ai une très fine cicatrice au bras gauche due à une lame, des cheveux blonds qui passent de lisses quand ils sont courts à légèrement bouclés quand ils sont longs, et j'ai toujours ma pochette (qui contient ma lame et d'autres trucs utiles) avec moi quand je sors, même pour travailler. Je n'ai ni tatouage, ni piercing, ni vrai signe distinctif.

 
À propos de moi
Bonjour ! Mon surnom est super poulette, j'ai 20 ans et je suis française. J'ai connu le forum grâce à Scarlet - Jared - Edward et je le trouve cool =D. J'estime mon niveau de rpgiste à 5/10 (parce que je suis pas hyper active, même si j'aime me donner à fond quand j'écris). Ma plus grande passion est l'équitation, ou les étoiles je ne sais pas trop. Je m'engage évidemment à respecter le règlement et le contexte de Lycampire. Le mot de la fin ? fin!

 
 
Mon Histoire

 
Mon histoire? D'accord, mais je vous préviens, elle est assez longue...Je suis née le 19 septembre 1993, j'ai donc pour ainsi dire 21 ans. Je suis franco-allemande, ma mère est française, et mon père allemand ; ils se sont rencontrés en France, lors d'un voyage effectué par mon père, et il a décidé de rester à ses côtés, c'est sûrement une preuve d'amour. Mes relations avec eux sont... disons tendues, pour rester positive. En réalité, je ne leur ai pas parlé depuis près de deux ans, depuis mon départ en somme. Pourquoi je suis partie ? Et pourquoi je ne garde pas contact avec eux ? Eh bien, parce que je ne m'entend pas avec eux bien sûr, mais je suppose que les plus curieux ne se satisferont pas de cette réponse élusive.
Bon, commençons par le commencement. Comme vous l'aurez sans doute compris, je suis née en France, et ai vécu en France jusqu'à il y a 2 ans. Je m'appelle Emily parce que je suis née le jour de la sainte Emilie, tout simplement. Ma mère manque parfois un peu d'imagination. Enfin, passons, d'autant que j'aime beaucoup mon prénom depuis que je l'ai vu porté par une héroïne de film que j'ai particulièrement apprécié. Je suis la dernière d'une famille de 3 enfants, précédée par un frère et une sœur, Arnaud et Mélissa, qui ont respectivement 28 et 26 ans. Comme tous les enfants, j'ai d'abord grandi en admirant mes parents ; elle était avocate, lui journaliste, ils avaient tous les deux une grande culture et beaucoup d'argent, donc nous vivions dans une grande maison décorée habilement d'une manière différente et à la fois accordée aux autres dans chaque pièce. Ma chambre était bleue saphir, avec des motifs argentés sur les murs, celle de ma sœur rouge rubis, et celle de mon frère vert émeraude, toutes deux avec des motifs dorés. Celle de mes parents était beige et marron. Ces descriptions peuvent vous paraître inutiles, mais étrangement pour moi, elles sont importantes. Vous pouvez bien sûr les sauter si vous en avez envie. Dans le salon, les étagères croulaient sous les livres et les souvenirs (mes parents avaient beaucoup voyagé), avec ça et là des photos d'eux avec d'abord juste ma sœur, puis ma sœur et mon frère, et enfin, quelques rares photos avec nous 5. Je me demande s'ils ont jeté celles-là maintenant... Si vous calculez bien, vous vous rendrez compte que quand je suis née, mon frère avait déjà 7 ans, et ma sœur 6, ils étaient donc tous les deux déjà à l'école, et mes parents avaient repris complètement le travail. Il fallait donc trouver une solution pour me garder. Mes grands-parents allemands se sont proposés pour cette tâche (ils avaient déménagé peu après leur fils, pour rester proches de lui), et de ce fait, j'ai passé beaucoup de temps avec eux les premières années de ma vie, ce qui m'a poussé à continuer par la suite. C'étaient des personnes incroyables, d'une ouverture d'esprit incomparable, d'une patience à mon égard jamais reproduite par qui que ce soit. Croyez-le ou non, c'est eux qui m'ont parlé les premiers de l'existence des vampires et des loups, me rappelant que si je ne devais pas les voir automatiquement comme mauvais, je devais cependant toujours rester sur mes gardes, afin de pouvoir me défendre rapidement en cas d'attaque (bien que franchement, si quelqu'un, même simple humain, m'avait attaquée il n'y a encore que quelques années, je doute que j'aurais pu me défendre bien longtemps). C'est quand je suis entrée à l'école que j'ai commencé à me détacher un petit peu de mes parents, mais il a fallu attendre le collège pour que je me rende compte à quel point j'étais différente d'eux et de mes frères et sœurs. Mes parents avaient une vision bien fermée de quels enfants devaient être mes amis, et desquels ne devaient pas l'être. Malheureusement pour eux, c'est un de ces derniers qui est devenu mon meilleur ami à l'époque. Il s'appelait Eliot, et clairement, on n'était « pas du même monde ». Moi qui vivait dans une grande maison richement décorée, lui vivait seul avec ses parents dans un petit appartement. Je n'avais bien sûr pas conscience de ça à l'époque, pour moi il était juste Eliot, mon ami avec lequel je pouvais discuter sans voir le temps passer, au point de ne pas entendre la sonnerie qui nous rappelait à la classe. Mes parents me reprochaient cette légèreté, mais je ne comprenait pas pourquoi, je ne voyais pas le mal qu'il y avait à rester plus avec lui qu'avec mes cours (erreur bien sûr, les cours sont importants, mais j'étais petite à l'époque). Il est arrivé à l'école en même temps que moi, mais je n'ai commencé à vraiment le connaître qu'à l'âge de 4 ans ; pendant 1 an, j'ai essayé de suivre les indications de mes parents concernant les amis à avoir, en vain. J'ai aussi rencontré ses parents, qui m'appréciaient bien, mais je n'ai jamais pu aller chez lui, mes parents refusaient toujours. Et puis, vers l'âge de 8 ans, lui et sa famille ont déménagé, et comme je n'avais jamais pensé à lui demander le numéro de téléphone de ses parents, nous nous sommes complètement perdus de vue. Je n'étais pas particulièrement timide avant ça, mais après notre séparation, j'ai eu plus de mal à nouer des liens, je n'osais pas parler de moi-même aux autres enfants, il fallait qu'ils viennent vers moi pour qu'un contact se crée.
Et puis je suis entrée au collège. Mes parents avaient à nouveau bon espoir de choisir pour moi mes fréquentations, mais leurs espoirs ont à nouveau été détruits par mon caractère. Ils ont alors abandonné cette idée, et ont plus commencé à me tourner le dos, à se concentrer exclusivement sur mon frère et ma sœur qui répondaient bien plus à leurs attentes que moi. Il faut dire aussi que parmi leurs attentes, il y avait la capacité à mentir pour parvenir à ses fins ; tout le contraire de ce que mes grands-parents m'apprenaient, et j'étais plus encline à suivre leur enseignement qui me paraissait plus juste que celui de mes parents. Le mensonge me répugnait. Je pouvais comprendre qu'on veuille faire preuve de tact, ne pas balancer exactement tout ce qu'on pense d'une personne à sa figure par politesse, mais l'hypocrisie me rebute vraiment, et le mensonge manipulateur tout autant. Il m'est arrivé de mentir, je le reconnais ; j'ai déjà caché à mes parents que je sortais voir des amis, en prétextant aller travailler avec d'autres par exemple. Mais le mensonge me met toujours mal à l'aise, je me sens coupable d'avoir volé la vérité à quelqu'un. Et plus mes parents me vantaient les mérites du mensonge, plus je m'accrochais à l'honnêteté presque crue. Ça a été une autre cause de rupture avec mes parents, qui voyaient mon attitude comme « une simple provocation à leur égard », et considéraient que « je n'avais pas ce qu'il fallait pour être leur fille en fin de compte ». Aujourd'hui je vois ça plus comme un compliment, mais je dois reconnaître qu'à l'époque, ça me blessait beaucoup. Le temps a passé, j'ai grandi, je me suis affermie, j'ai commencé à préparer mes propres plans pour l'avenir, et la funeste fatalité est arrivée ; mes grands-parents sont morts. Mon grand-père a attrapé une maladie qui lui a pris le cœur, et il s'en est allé trop vite pour que les médecins puissent faire quoi que ce soit. Ma grand-mère, elle, est morte de chagrin quelques mois après.
C'était il y a 2 ans et demi ; je suis partie 3 mois après, puisque plus rien ne me rattachait à ma famille. Les 3 mois de délais ont été occupés par les funérailles, et la préparation de mes bagages / budgets / itinéraires. J'ai commencé par juste bouger en restant en France, je me suis trouvé un petit studio à Lille, et un emploi de baby-sitter 6 soirs par semaines assez bien rémunéré pour me permettre de vivre sans trop taper dans mes économies. C'est là que j'ai rencontré mon premier copain, Edmond. Il disait qu'il m'aimait pour ma personnalité rêveuse et douce (j'ai toujours été plus la tête dans les nuages que les pieds sur terre, dommage que l'option « ailes » ne soit pas disponible pour les humain), et moi, je le trouvais beau et rassurant, il parlait d'une voix posée, menait déjà sa vie (il avait 23 ans), semblait plutôt nature. Nous sommes restés ensemble 2 mois ; en réalité, il voulait juste coucher avec moi, ne concevait pas une relation sans sexe quasi omniprésent, or j'avais plus envie, puisque nous étions sensés établir une relation solide et stable, d'y aller progressivement, d'apprendre à vivre à ses côtés de plus en plus avant de passer à « l'acte ultime ». Oui, pour moi, accepter de faire l'amour avec l'autre, c'est lui offrir une confiance absolue, et il y a une différence entre faire l'amour et coucher, plus basé juste sur le plaisir charnel. Il est parti en me reprochant de ne pas m'être offerte corps et âme à lui, et quand j'ai compris que ce qu'il cherchait c'était une relation plus basée sur le sexe, je me suis rendue compte que ça ne m'aurait pas dérangée, à condition que ça ait été clair dès le départ ; je ne pense pas que le sexe doive être tabou, et je ne considère pas comme honteux de vouloir se donner du plaisir, même avec un ami ou une aventure d'un soir. Bref, cette première relation a été une déception, et m'a confortée dans l'idée que je n'aimais vraiment pas qu'on me mente. J'ai décidé après ça de quitter le pays, et de m'installer en Angleterre ; j'y était allée plusieurs fois avec ma famille, et c'était un pays qui me plaisait beaucoup, d'autant plus que l'anglais était une langue dans laquelle j'étais particulièrement à l'aise. J'ai donc fait des recherches, et ai trouvé une famille qui voulait prendre une location en viagée (le ou la locataire paye une partie du loyer jusqu'à ce que les propriétaires meurent ou lui vendent la maison, un système qui me met un peu mal à l'aise mais qui en même temps permet d'aider des personnes âgées qui ont du mal à payer seules leurs impôts), avec tout près, un centre équestre à la recherche d'un ou d'une palefrenière. Ce n'est pas un job facile, et ça demande une grande forme physique, mais ce n'est pas trop mal payé, et c'est au grand air, et au contact des gens ; que demander de plus ?
J'ai donc postulé, précisant que je parlais français, et que je pourrai donc aider si jamais des touristes venaient à passer ; ça a convaincu le propriétaire. Je suis donc partie rejoindre ma famille d'accueil, avec laquelle je suis restée jusqu'à leur mort, il y a peu. Quelques mois après mon arrivée en Angleterre, j'ai rencontré James dans le centre où je travaillait. Il prenait des cours particuliers tard, bien après la fin des cours que suivaient les élèves réguliers, mais comme il payait cher, le directeur ne s'était pas plaint. Il avait remarqué mon travail, et avait insisté pour que ce soit moi qui m'occupe de son cheval, contre une légère prime, puisque ça me faisait rester tard. Il était tout simplement magnifique : cheveux noirs légèrement ondulés, regard bleu sombre, peau pâle, assez musclé mais pas trop non plus. Et ça voix n'était pas désagréable, ce qui est toujours un plus. Je n'étais pas amoureuse de lui, au sens où je ne le connaissais pas vraiment, et je n'avais pas particulièrement envie d'une vraie relation, mais il me plaisait, et, d'après ses paroles, je lui donnais envie. Un soir, il m'a proposé de passer une nuit avec lui, et j'ai accepté, sachant (ou croyant savoir) ce que ça impliquait et n'y ayant aucune objection. Il a donc réservé une chambre d'hôtel, et la nuit a suivi le cour qu'elle devait prendre selon ce que j'imaginais, du moins au début. Pendant l'acte, il s'est penché pour embrasser mon cou, et j'ai soudainement ressenti une vive douleur, avant de progressivement perdre connaissance. Au matin, j'étais seule (ça je m'y était attendue donc ça ne me posait pas de soucis), et en me regardant dans le miroir j'ai découvert une trace de crocs dans mon cou, là où il m'avait mordue. Un vampire. Ce qu'il avait voulu n'était donc pas tant du sexe que du sang. Mais pourquoi ne pas me l'avoir dit ? Il n'avait clairement pas l'intention de me tuer, vu que j'étais toujours en vie, alors pourquoi ne pas m'avoir simplement dit qu'il avait envie de se nourrir sur moi, vu que je ne courrais pas de vrai danger ? Je ne vois pas pourquoi j'aurais refusé, quel mal cela me faisait-il ? J'avais donc réussi à être déçue par une aventure d'un soir. Et de nouveau, j'étais agacée par le fait qu'on m'ait menti sur les intentions de base, et ce sans raisons. Le lendemain soir, il ne revint pas au centre, et il fit transporter son cheval ailleurs le surlendemain. Je n'aurai donc jamais l'occasion de lui dire ce que je pensais, tant pis. Cela m'avait cependant décidée à faire plus attention à l'image que je renvois de moi ; je décidai désormais d'avoir l'air plus sérieux, de plus cacher ma rêverie permanente, et de dire honnêtement ce que j'étais prête à accepter ou non d'une personne (don de sang, sexe, simple flirt, …). J'ai continué de vivre chez ma famille d'accueil (c'est comme ça que je les voyais), et il y a quelques mois, ils ont attrapé froid, sans doute après leur visite à l'hôpital. Etant très âgés, la maladie leur a été fatale à tous les deux, et je me suis à nouveau retrouvée seule (cette fois-ci cependant véritablement physiquement seule) dans une maison à mener ma vie de mon côté, sans m'occuper de qui que ce soit. J'ai conservé mon travail, et je suis donc désormais totalement indépendante. Je pensais qu'au moins maintenant, je ne pourrais plus perdre qui que ce soit. Je ne pouvais pas plus me tromper, et la vie s'est fait un malin plaisir de me le prouver...
Après 2-3 mois, j'ai finalement réussi à me faire des amis (outre mon employeur) dans Londres, tous Lycans quasiment. De toute évidence, je n'étais pas faite pour mener une vie d'humaine classique. Et puis, par une après-midi pluvieuse où j'avais décidé de sortir malgré tout pour profiter des parfums que soulève la pluie, j'ai rencontré un jeune homme, qui, semblait-il, avait eu la même idée que moi. Nous avons discuté un bon moment, il était amusant, et le contacte est tout de suite très bien passé entre nous. Notre relation s'est solidifiée rapidement, je lui faisais confiance, et, je le crois, lui me faisait confiance en retours. C'était une relation d'apparence innocente et légère, mais il cachait un secret lourd à porter, qu'il a fini par me confier une nuit que nous nous promenions au bord de la Tamise. Il était en réalité un vampire, et était en quête de vengeance, ce qui de ce fait le rendait dangereux parce qu'il risquait d'attirer des ennemis. Il ne voulait pas me mettre en danger, et c'est pourquoi il m'a tout raconté. Je me suis contentée de lui sourire, de le serrer brièvement dans mes bras en signe de confiance, et nous avons repris notre marche tranquillement. Je lui étais très reconnaissante, parce qu'il avait su faire ce qu'aucun des hommes que j'avais vraiment fréquenté jusque là n'avait eu le courage de faire : être honnête sur sa nature et / ou ses intentions. Il ne voulait pas que je m'en mêle, et j'avais accepté de rester hors de ça tant qu'il ne serait pas en véritable danger de mort. Je ne sais pas si j'aurais le courage de raconter la suite... Bon soupire je suppose que je n'ai pas le choix... Un soir j'ai reçu un message de lui assez tard, il disait qu'il voulait me voir pour me parler de quelque chose d'important ; pensant qu'il me faisait une plaisanterie et qu'il voulait juste qu'on se promène comme d'habitude, j'ai pris mon temps, et me suis rendue tranquillement au parc où on s'était rencontrés. Et là je l'ai vu ; lui, gisant sur le banc, couvert de sang, de SON sang, des plaies partout, certaines clairement causées par une lame, d'autres dues à de la chair qu'on aurait arraché à mains nues. J'ai couru vers lui, paniquée, craignant le temps d'une seconde qu'il ne soit mort, avant de me souvenir que s'il était déjà mort, il ne serait plus qu'un tas de poussière. C'est la fin qui attend tout vampire. Il a réussi, au prix d'énormes efforts, à me faire comprendre qu'il voulait que je termine sa vengeance, mais comment le pouvais-je ? Je ne savais même pas qui lui avait fait tout ça. Si seulement je pouvais disposer de ses souvenirs... c'est là que j'ai eu une illumination bien sombre, me rappelant que j'avais un moyen de récupérer ses souvenirs et de les avoir toujours en moi. Le sang des vampires est directement lié à leurs souvenirs, il les renferme ; le boire permet donc de se les approprier. Le boire. Boire son sang. Le sang de mon ami. Alors que j'étais humaine, moi. Je devais être en plein cauchemar, mais ça restait cependant la seule solution. Alors, après avoir reçu son faible accord, je me suis penchée sur une de ses plaies, et j'ai fait l'inconcevable. Et à mesure que je buvais, je sentais ses souvenirs déferler dans ma tête, tourbillon d'images et de sentiments, parfois confus, parfois on ne peut plus clairs. Je sentais aussi la brûlure que lui infligeait chacune de mes gorgées, mon esprit me criait d'arrêter, de ne pas lui faire subir ça, mais une petite voix me murmurait que je devais aller jusqu'au bout, par respect pour sa dernière volonté. Alors j'ai continué, changeant de plaie quand le sang n'en coulait plus. Et, au bout de quelques minutes, ce qui devait arriver arriva, alors que je prenais difficilement une nouvelle gorgée, j'ai senti son corps se désagréger dans mes bras. J'ai relevé la tête, et l'ai vu, yeux clos, le visage étrangement serein, tomber en poussière à mes genoux. Alors les larmes qui n'avaient pas eu l'occasion de couler furent libérées, et je suis restée là, seule dans la nuit avec ce qu'il restait de mon ami, pleurant toutes les larmes de mon corps, maudissant le destin, suppliant je ne savais qui que tout cela ne soit qu'un mauvais rêve, en vain bien sûr. J'ai fini par me relever, récupérer autant de sa poussière que j'ai pu, et rentrer chez moi pour la mettre dans un vase. Le lendemain, j'ai acheté une urne funéraire, sur laquelle j'ai fait graver le nom de celui qui désormais était toujours en partie en moi : Damon.
Voilà pour le roman de ma vie, navrée d'avoir tant parlé, mais en même temps, rien ne vous force à lire, alors je suppose que si ça vous ennuyait, vous êtes partis.
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur Voir le profil
Vampires NomadesVampires Nomades
avatar
Scarlet Skellington
Date d'inscription : 20/01/2015
Messages : 129

MessageSujet: Re: Emily Haas, humaine et pourtant...   Jeu 22 Jan - 7:00

Quel plaisir de voir que tu comptes venir te réinstaller ici Smile
Dans l'attente de recroiser ton chemin Câlin

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur Voir le profil
Invitéavatar
Invité

MessageSujet: Re: Emily Haas, humaine et pourtant...   Jeu 22 Jan - 12:13

Re-bienvenue, nourriture.

*mode Amy* Re-bienvenue Emignonne Ooooooh

Si tu ne choisis pas de rang parmi ceux qu'il y a, alors on en choisira un selon ce que tu feras dans ta présentation, ça te convient? Smile Et au passage, n'oublie pas de mettre un avatar ;)
Revenir en haut Aller en bas
Invitéavatar
Invité

MessageSujet: Re: Emily Haas, humaine et pourtant...   Jeu 22 Jan - 14:08

Bienvenue dans cette nouvelle version :3
Revenir en haut Aller en bas
Date d'inscription : 21/01/2015
Messages : 28

MessageSujet: Re: Emily Haas, humaine et pourtant...   Ven 23 Jan - 12:32

Ma Emily à moi !!!!!!!!!!!!!!! Amour
Bonne chance pour ta fiche ! J'espère la voir rapidement achevée, histoire que tu te remettes au travail Siffle
Comme ça je pourrai te recroiser ! Ooooooh
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur Voir le profil
Invitéavatar
Invité

MessageSujet: Re: Emily Haas, humaine et pourtant...   Ven 23 Jan - 15:49

Rebienvenue ma fille de coeur!!
Revenir en haut Aller en bas
Lignée SiddyLignée Siddy
avatar
Lycampire
Date d'inscription : 30/09/2014
Messages : 223

MessageSujet: Re: Emily Haas, humaine et pourtant...   Dim 25 Jan - 21:00

Re Bienvenue sur la version 2.0 Smile ! Contente que tu sois encore parmi nous. J'ai hâte de croiser le fameux gros méchant loup Very Happy
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur Voir le profil
Lignée SiddyLignée Siddy
avatar
Lycampire
Date d'inscription : 30/09/2014
Messages : 223

MessageSujet: Re: Emily Haas, humaine et pourtant...   Ven 30 Jan - 17:52

Coucou ^^

J'aimerais bien te valider, mais il manque encore quelques petits détails sur ta fiche pour qu'elle soit complète.

- Dans la section ''fiche d'identité'' tu n'as pas inscrit le rang, le code du règlement ainsi que le code à remplir pour ton avatar
- Dans la section ''Caractéristiques'' tu n'as rien indiqué

Pour le reste, tout est conforme Smile Quand tu auras terminé, tu n'auras qu'à reposter dans la section ''J'ai terminé ma fiche'' et un membre du Staff viendra te valider ^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur Voir le profil
FidèlesFidèles
avatar
Emily Haas
Date d'inscription : 20/01/2015
Messages : 123

MessageSujet: Re: Emily Haas, humaine et pourtant...   Ven 30 Jan - 18:17

Est-ce mieux?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur Voir le profil
Invitéavatar
Invité

MessageSujet: Re: Emily Haas, humaine et pourtant...   Sam 31 Jan - 5:21

Petit conseil Emily, tu devrais aérer un peu ton histoire, faire des paragraphes plutôt qu'un gros bloc, ça serait plus agréable à lire =)
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Emily Haas, humaine et pourtant...   

Revenir en haut Aller en bas
 

Emily Haas, humaine et pourtant...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Emily Haas, humaine et pourtant...
» Conversion humaine!
» Etude sur la condition humaine.
» si près et pourtant si loin.
» [acceptée] [Voleuse humaine] Nénufare
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Lycampire - Forum RPG Fantastique
  • Archives
  • Vieilles présentations
  • -
    La date/heure actuelle est Dim 24 Sep - 21:38