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 Nuit fraîche et viande tendre...

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Lignée SiddyLignée Siddy
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Edwin Roman
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MessageSujet: Nuit fraîche et viande tendre...   Dim 25 Jan - 10:31





« Nuit fraîche et viande tendre... »

1944... Plein moi de Juin. La tension qu'il y avait lorsque vous aviez débarqué le 5 au soir est presque fini. Tu sais que cette guerre va se terminer. Tu le sais tu le sens... Tu ressens ce genre de chose, ce n'étais pas la première guerre que tu faisais et ce ne sera pas la dernière.

Pourtant tu n'aime pas tuer. Prendre la vie d'un autre qui ne fait qu'obéir au ordre d'un supérieur tu n'aimes pas. Pourtant tu sais que dans le fond ils sont tous coupables. Parfois tu te demandes c'est qui le pire, toi qui te sens obligé de te nourrir de chair fraîche ou eux qui élimine les gens en pensant qu'il s'agisse de sous-races? Dans le fond, tu en mangerais bien quelque uns pour l'exemple.

Mais c'est mal. Ce serai vaincre le diable par la violence et donc rentrer dans son jeu. C'est débile en y repensant et tu le sais. Tu restes un instant calme, arme à la main observant les prisonniers allemands que vous avez trouvé. Il y a peu de soldat, mais au final ils sont morts soit par les balles soit tu t'es chargé de les éliminer à l'ancienne, à main nu.

Ce soir, les supérieurs ont préféré te laisser un temps de répit avec tes camarades. Tu es alors parti de ton côté dans la forêt pas loin du camp alors que la lune resplendit de tout son éclat, entourée de nuage donnant un air de cimetière. C'est pas que tu aimes ce temps, mais à force tu es habitué.

Tu connais le silence de la nature, le calme et le bruit des animaux qui murmurent doucement. Tu décides une chose, te déshabiller et de courir, courir et hurler ta douleur, hurler ta peine. Tu sens ta puissance qui se décuple et tes sens sont là, éveillés. Tes griffes, tes crocs, ton pelage est là. Tu te sens de nouveau loup, le monstre qui est en toi est là.

Tu croises la route d'un animal et tu lui sautes à la gorge. Mort sur le coup. Tu connais ça... tu observes alors le cadavre qui est là, devant toi. Tu le toise et tu le laisse pourrir après en avoir mangé un bout. Alors tu repars chercher tes affaires. Tu digères doucement. Tu continus de marcher et tu entends quelque chose d'anormal.

Tu t'en approches le plus possible alors et...  un beau spectacle de cadavre... des soldats allemands... mais tu ne vois pas bien ce qu'il y a au milieu, qui les as tué... tu t'en approches... doucement...

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MessageSujet: Re: Nuit fraîche et viande tendre...   Dim 25 Jan - 12:04

Nuit fraiche et viande tendre...
Amelia&Edwin

   
France, Normandie, juin 1944 ✻✻✻ Un énorme va-et-vient d’avions depuis quelques jours, et au plus fort de l’invasion, des bombardements incessants. Voilà ce que les côtes subissaient, et nous en ressentions les effets. Les français étaient dans tous leurs états. « Enfin ! » criaient certains, leur pays était occupé depuis maintenant 4 terribles années. Occupé, oui, mais pas vaincu. L’histoire se souviendrait de leur résistance, celle qui aura permis, entre autre, le débarquement allié, en privant les troupes allemandes de nombreux renforts.

Je saluais le courage de ces gens, des femmes et des enfants pour certains, dont les pères et les maris étaient soit morts au début de la guerre, soit prisonniers, soit eux-mêmes membres de la Résistance. Le courage également de ceux qui, au péril de leur vie, cachèrent des personnes de religion juives. Je n’admire pas particulièrement la race humaine, mais avec un peu de recul, on peut effectivement voir que la plupart étaient solidaires. Cette même solidarité qui rappelait l’esprit de meute des loups, qui protègent les éléments les plus susceptibles d’être ciblés par l’ennemi. En revanche, je ne parvenais à déceler aucune once d’honneur envers les hommes de l’armée allemande qui, au mépris de tout respect, battaient femmes et enfants. S’il y a bien quelque chose que l’on ne touche pas avec moi, ce sont les enfants. Humains ou lycans, si fragiles… Tout au long de la guerre, ma haine du nazisme augmenta. Je n’étais pas choquée par leurs atrocités, moi-même tuant de manière assez barbare, mais ils me désespéraient, aucun état d’esprit, encore moins que moi qui, à cette époque, étais bien cruelle.

De là où je me trouvais, je pouvais voir la Manche. Les tirs incessants des navires américains qui bombardaient les nids de résistance allemands, les bunkers, qui taillaient l’infanterie en pièce sur la plage, tombaient l’un après l’autre. Moi, j’observais la bataille comme l’on observerait un feu d’artifice. Des avions en flamme tombaient de temps à autres dans la mer. Ce spectacle me plaisait. Loin des atrocités commises sur les civils, j’avais toujours aimé regarder des batailles. Mais ma concentration comme devant un film m’empêcha de déceler la menace. Des soldats allemands me pointaient de leurs fusils, alors que le chef de la patrouille m’ordonna de me retourner, ce que je fis sans paniquer. L’un d’eux me flanqua le canon de son fusil sur la tempe, tandis qu’un autre chercha à me menotter les mains. Les autres parlaient d’Hitler, de la stupéfaction qui avait dû le dévorer lorsqu’il apprit le débarquement. Je restais calme, posée, d’une assurance déstabilisante.

- Vous auriez dû réfléchir. Je suis assez coutumière de la guerre, assez pour dire qu’à l’instant présent, vous, les nazis, êtes finis.

Je pouvais bien sûr faire référence aux guerres que j’avais déjà vécues, mais également à la guerre lycan/vampire qui faisait rage depuis des siècles. J’avais déjà vu quelques groupes qui auraient pu se retrouver dans la même situation que l’Allemagne nazie –à moindre échelle, évidemment. Menant un combat sur tous les fronts, mais reculant inexorablement. Désormais il était clair que rien ne pouvait inverser la situation, maintenant que les alliés avaient posé le pied à terre. Celui qui me tenait en joue appuya son canon un peu plus contre mon crâne, prétendant qu’Hitler « trouverait une parade ». Cela me fit lentement ricaner.

- Je pense, que vous n’êtes que des terroristes. Pas une nation, pas un peuple, mais des vermines. Et moi les vermines… J’en mange tous les jours ! En fin de compte, je vais vous montrer ce qu’est la terreur.

Brisant la nuque du soldat qui me menaçait le plus, je commençais par me libérer de mes vêtements, en gardant le corps inerte de l’allemand comme bouclier. Une fois nue, je pris ma forme canine. J’étais désormais plus grande que les soldats qui, terrifié, tirèrent quelques coups dans le vent comme pour me faire reculer. Mon approche brutale en fit tomber un au sol. Mes crocs pénétrèrent alors les chairs du ventre de l’allemand qui hurla, cependant les hurlements étaient cachés par les bruits des bombardements un peu plus loin. Ma gueule ressortit des entrailles avec quelques organes non vitaux, lesquels furent rapidement engloutis. Finalement, j’avalais en une bouchée le cœur de ma victime, qui mourut. Un puis deux puis trois coups de griffes me servirent à décapiter les quatre soldats de la patrouille restants. Mon festin put finalement débuter en toute tranquillité tandis que je sentis une présence au loin. Reprenant ma forme humaine, je remis rapidement mes vêtements alors que le soldat solitaire apparut.

- Eh bien, on dirait que j’ai volé votre job… Désolée, pas de prisonniers pour le coup, puis de toute façon on s’en fout un peu de la convention de Genève, non ?

De la poche de mon manteau, je sortis un paquet de cigarette françaises et en tirai une avant de ranger à nouveau le paquet. Je l’allumais et, tandis que je commençai à fouiller les corps –il peut toujours y avoir des choses précieuses…-, j’observais toujours le soldat allié.

- C’est un sacré bain de sang là-bas, non ? Ça se sent d’ici… Le sang me pique les narines, je n’ose pas imaginer la couleur de l’eau sur les plages. M’enfin, c’est une bonne chose que vous soyez là, y’aurait fini par y avoir trop de nazis pour moi.



   
✻✻✻
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MessageSujet: Re: Nuit fraîche et viande tendre...   Sam 31 Jan - 6:48





« Nuit fraîche et viande tendre... »

Tu vois un loup... non une femme... Ah ben non c'est un loup... Puis de nouveau une femme. Au final tu ne comprends pas de suite, mais il s'avère qu'elle soit comme toi. Elle les a  tué, facilement, ces soldats ennemis. Trop d'aisance dans ses gestes, elle sait ce qu'elle fait. Tu l'observes un moment et elle t'a vu en se levant. Qu'importe, elle ne t'a pas sauté au cou. Tu sais te défendre aussi. Ce n'est pourtant pas dans tes habitudes de te battre face à des femmes.

Ce n'en est pa sune normale pourtant. Elle s'était rhabillé et tu as pu y voir ses cheveux long aux beau reflets rouge sous la lune. Tu l'as voit prendre un paquet de cigarette. Une marque française.

- Eh bien, on dirait que j’ai volé votre job… Désolée, pas de prisonniers pour le coup, puis de toute façon on s’en fout un peu de la convention de Genève, non ?

La convention de Genève ? Tu te rappelles rapidement des dates de la première convention, ce la faisait plus de vingt ans qu'elle existait lorsque tu es né. La deuxième date du début du XXème siècle... C'est encore loin pour quelqu'un qui semble n'avoir pas plus de trente ans, elle doit sûrement parler de la troisième. Mais bon... Elle doit avoir raison. Elle te regarde et fouille les cadavre. Bah... tu diras à ton boss que tu n'en savais rien.

- C’est un sacré bain de sang là-bas, non ? Ça se sent d’ici… Le sang me pique les narines, je n’ose pas imaginer la couleur de l’eau sur les plages. M’enfin, c’est une bonne chose que vous soyez là, y’aurait fini par y avoir trop de nazis pour moi.

Tu vois où elle veut en venir. Elle semble trop expérimenter pour cela, tu le sais, tu me sens. Tu connais... après tout, tu es né vers la fin du XIXème siècle. Tu lui réponds, avec le respect que l'on t'impose à l'armée :

-Nous avons fait de notre mieux madame.

Tu regardes dans sa direction. Tu y vois quelque uns de tes collègues qui continue d'embarquer les ennemis. Il fait froid, enfin c'est ce qu'ils disent au loin, c'est ce que tu entends de leur bouche. Au final tu reposes les yeux sur elle et demande simplement :

-Dois-je vous raccompagner quelque part madame?

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MessageSujet: Re: Nuit fraîche et viande tendre...   Sam 7 Fév - 2:01

Nuit fraiche et viande tendre...
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France, Normandie, juin 1944 ✻✻✻ Ce yankee était un lycan, je le sentais. Pour autant, je n'étais pas de celles qui couchaient avec les libérateurs. En revanche, j'étais partante pour m'amuser un peu, sans sexe ni attouchements. Je regardai à nouveau la côte, puis les restes, car l'on ne pouvait plus qualifier ça de "corps humain". C'était une boucherie, mais je savais très bien ce que les allemands faisaient aux gens capturés, je n'avais guère envie d'être envoyée en Allemagne ou en Pologne, même si j'aurais facilement pu m'échapper, j'étais bien en France.

- De votre mieux? Oui je n'en doute pas, et ce n'est pas une critique. Mais... Beaucoup de morts pour pas grand chose au final, heureusement que vous êtes plus nombreux que les boches.

Les boches, oui... J'avais un peu adopté les manies locales. Côtoyer les Résistants... ça marquait assurément. En bas, sur la plage, des lignes de prisonniers allemands qui embarquent dans les gros navires de transports américains. Direction les Etats-Unis, ils ne feront probablement plus rien, pour certains, condamnés à mort, d'autres, peut-être, graciés s'ils ne sont pas impliqués dans des crimes de guerre. Car, avouons le, ce ne sont que des soldats, ils font leur boulot: obéir aux ordres. Puis je suppose que les alliés ne sont pas tout propres non plus... Rien qu'en voyant les bombardements sur les villes françaises avant le débarquement. D'ailleurs, le Soldat Solitaire, comme je décidai de l'appeler maintenant, me proposa de se raccompagner.

- Si vous n'avez pas peur d'être visé par des balles, vous pouvez. De là où je viens, ça grouillait pas mal d'allemands quand je suis partie.

Bien évidemment, je mentais, mais sa réaction au mensonge me permettrait plus ou moins de connaître son expérience et, par conséquent, son âge, avec plus ou moins de précisions. Mon visage gardait cet air joueur et espiègle que j'avais quand je mettais quelqu'un au défi. Je tirais un coup sur ma cigarette et regardais à nouveau le "feu d'artifice".

- D'un autre côté, je resterais bien ici, j'ai toujours apprécié regarder des batailles. Mais assister à des combats maritimes et aériens en direct, c'est inédit et j'adore.

Je tournais alors le regard légèrement vers lui, toujours avec mon sourire amusé.

- Je suis folle, n'est-ce pas?

✻✻✻
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MessageSujet: Re: Nuit fraîche et viande tendre...   Sam 7 Fév - 7:05




« Nuit fraîche et viande tendre... »

- De votre mieux? Oui je n'en doute pas, et ce n'est pas une critique. Mais... Beaucoup de morts pour pas grand chose au final, heureusement que vous êtes plus nombreux que les boches.

Tu l'écoutes patiemment. Elle utilise les termes du coin. Elle regarde un peu les « restes » de corps qu'elle a laissé derrière nous. Tu dis reste car tu n'en vois même plus leur tête. C'est drôle. Ça t'amuse, mais tu le caches, ce n'est pas digne dans un moment pareil, ou alors c'est juste du respect qui t’empêche de rire librement. Tu avais demandé à l'accompagner, elle t'as répondu simplement :

- Si vous n'avez pas peur d'être visé par des balles, vous pouvez. De là où je viens, ça grouillait pas mal d'allemands quand je suis partie.

Ton visage ne montre aucun réaction. Tu es comme ça. Insensible et doté d'un sang-froid inégalé. Tu vois qu'elle semble joueuse. Tu connais. Peut-être qu'elle te teste, qu'elle veut en savoir davantage sur toi. Tu connais. Cela ne te dérange pas. Puis tu vois la cigarette qu'elle porte à ses lèvres se décomposer doucement, lentement... Elle regarde au loin, les coups de feu, les cris...

- D'un autre côté, je resterais bien ici, j'ai toujours apprécié regarder des batailles. Mais assister à des combats maritimes et aériens en direct, c'est inédit et j'adore. Je suis folle, n'est-ce pas?

Elle s'est tournée vers toi à ce moment là, toujours ce petit sourire aux lèvres. Tu lâche un petit rictus, amusé. Tu pourrais dire que oui, mais aussi que c'est peut-être l'adrénaline, ou alors l'expérience du passé qui fait que les atrocité du monde ne font plus rien.

-Je ne pense pas. D'un côté, la guerre me permets de me défouler, user ma puissance pour ma patrie. Je ne dirais rien. Je suis mal placé pour cela.

Oui tu es mal placé. Combien de fois avec ton frère vous rigoliez des morts, de l'autorité et d'autre truc grave autour de la guerre. Après tout, maintenant oui tu peux en rire. Tu ne crains plus rien. Tu sais que les balles ne te font rien. Elles te chatouillent et ressortent de ton corps qui se régénèrent trop rapidement. Tu le sais... tu n'y peux rien, mais tu t'en fiche.

-Pour les balles, ne vous en faites pas. Il suffira juste que je trouve une excuse pour les infirmiers... Ce n'est pas la première fois...

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MessageSujet: Re: Nuit fraîche et viande tendre...   Sam 21 Fév - 3:45

Nuit fraîche et viande tendre...
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Le soldat solitaire... Voilà comment j'allais l'appeler désormais. Il gardait son sérieux, l'endoctrinement de l'armée avait fait son effet, il était juste "prêt à mourir". C'est ça l'armée au final: tuer ou être tué. Il n'y a pas d'autres options. Tant qu'on survit, on tue. Pour certains, la mort est une délivrance, pour d'autres, une défaite. Ca se tient selon les personnes, d'autres s'en fichent juste. Moi je suis de ceux qui aiment donner le coup de grâce. J'irais d'ailleurs volontiers lâcher quelques bombes sur Berlin, juste pour m'amuser à cibler la tête de tonton Adolf. Même après s'être prit une bombe, il ne pourrait pas être plus moche ni plus sénile... Je n'arrivais pas à comprendre comment les soldats allemands arrivaient à le suivre sans rechigner. Ce n'était qu'un vieux fou qui arrivait à son terme... On me fusillerait pour avoir dit ça, en Allemagne, mais je m'en foutais, j'étais en France. Une idée me vint alors à l'esprit, et je me retournai vers le soldat solitaire.

- Si vous voulez me suivre, enfilez un uniforme allemand, ne parlez à personne, votre accent anglais s'entendra. Personne ne nous tirera dessus comme ça, et je ne serai pas prise pour une Résistante.

Je regardai à nouveau les combats puis poussais tout à coup Edwin un peu plus loin en le suivant. Un peu plus et on se prenait un avion sur la tronche ! l'explosion du crash nous projeta au sol, et je grimaçais en sentant la terre dans mes cheveux. Non loin, un parachute, le pilote avait réussi à s'éjecter. Je fronçai cependant les sourcils en voyant deux avions allemands se rapprocher dangereusement du pilote sans défense.

- Ils vont pas tirer quand même? Les lâches...

Je souris cependant en coin en voyant un avion anglais prendre les allemands à revers et les abattre tous les deux l'un après l'autre, avant même que ceux-ci aient tiré la première balle sur l'américain abattu. On pourrait croire que je regardais un match de football.

- Un cas classique ! On se concentre sur la proie la plus faible, et on ne voit pas les plus forts qui arrivent derrière. Vicieux certes, mais j'utilise la même méthode quand je chasse avec quelqu'un en général, je me fais passer pour faible, et mon collègue attaque par surprise. Ou l'inverse, ça dépend !

Le parachute se posa non loin, et je tournai le regard vers Edwin. Mon expression était clair, même sans parler, il pouvait facilement comprendre que je lui suggérai qu'on aille voir le pilote. Il avait dû avoir un sacré coup de sueur en voyant les gros canons des bf-109 pointés sur lui. Sa tête aurait été désintégrée.

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MessageSujet: Re: Nuit fraîche et viande tendre...   Sam 21 Fév - 6:10




« Nuit fraîche et viande tendre... »

Tu ne sais pas exactement ce que veux cette demoiselle, la Lady, la Dame comme tu l'appelles, mais elle semble déterminée dans ses choix. Elle se retourne vers moi, des étincelles dans ses yeux de félin.

- Si vous voulez me suivre, enfilez un uniforme allemand, ne parlez à personne, votre accent anglais s'entendra. Personne ne nous tirera dessus comme ça, et je ne serai pas prise pour une Résistante.

Tu ne sais pour elle voulait en venir, mais soit. Tu n'as pas mis beaucoup de temps pour te changer. Tu n'étais pas ravi, mais qu'importe. Puis vous vous dirigez quelque part, un peu au hasard. Mais elle te pousse, d'un coup. Tes réflexes ne te fond pas vraiment perdre ton équilibre, mais tu sens l'avion qui tombe, un grand boum résonne dans tes oreilles. Vous êtes alors à terre un instant et son regard se porte vers le ciel. Tu le suis et tu vois ce qu'elle voit au loin. Le pilote en l'air et deux avions qui suit.

- Ils vont pas tirer quand même? Les lâches...

Ton regard capte le ciel. Tu sais qu'ils en sont capable, tu sais que l'ordre est donné pour eux, quelque soit le contexte, abattre les faibles et les infidèles. Soulagement, un avion allié britannique en protection. Tu te retiens, mais ton cœur en est plus que soulagé.

- Un cas classique ! On se concentre sur la proie la plus faible, et on ne voit pas les plus forts qui arrivent derrière. Vicieux certes, mais j'utilise la même méthode quand je chasse avec quelqu'un en général, je me fais passer pour faible, et mon collègue attaque par surprise. Ou l'inverse, ça dépend !

Tu sais qu'elle a raison... puis tu te sens pris d'un coup de spams. Assez petit pour qu'elle ne remarque rien, mais tu sais ce que cela veut dire... tu as faim. Elle te regarde, l'air de vouloir voir le pilote parachuté. Mais dans ton état et dans l'uniforme que tu es, c'était tout sauf une bonne idée. Tu sens la faim, tu sens le loup.

-Je... je préférerais m'occuper des restes des pilotes allemands... personnellement...

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MessageSujet: Re: Nuit fraîche et viande tendre...   Mer 25 Mar - 10:51

Nuit fraîche et viande tendre...
Amelia & Edwin
Si la guerre durait depuis maintenant cinq ans, moi j'avais une expérience bien plus ancienne, et cet homme en face de moi aussi, apparemment. Lorsque le parachute du pilote abattu se posa non loin et que je suggérais du regard à l'américain d'aller voir l'aviateur, celui-ci pensa que je lui parlais de repas, et me répondis qu'il préférait finir les allemands. Et puis il semblait aussi réticent à cause de l'uniforme allemand qu'il portait. Je ne pouvais que le comprendre, cette guerre était caractérisée par une telle haine de l'ennemi... On a beau critiquer les allemands, les anglais et les américains n'étaient pas purs non plus.

Le pilote voyant l'uniforme allemand sur le « soldat solitaire », il ne serait pas vraiment en position de discuter, mais plutôt de tirer -les pilotes ont des pistolets sur eux-. Non loin, des voix -anglophones- se firent entendre. Le mot qui se faisait entendre était « Edwin ! Edwin ! ». Ainsi, cet homme se nommait Edwin.

- Je ne parlais pas de manger, mais soit, je crois que l'on vous cherche non?

Ma vue me permettait de voir la provenance des voix, d'autres soldats américains, le bataillon de ce fameux Edwin ? Peut-être. Bien sûr, les américains ne criaient pas, par crainte d'alerter les allemands. Je souris, amusée, à l'homme qui me faisait face. La situation serait comique s'ils le trouvaient dans cet accoutrement.

– Vous devriez peut-être vous changer, vous ne pensez pas?

J'écrasais mon mégot de cigarette sous ma chaussure. Personnellement, je m'en fichais, je n'étais pas une collabo donc je n'avais pas à m'en faire. Mais lui dans cet uniforme allemand... Au mieux, il se taperait la honte. Je me posais contre un arbre.

- Il faudrait aussi s'éloigner des cadavres, ils vont sûrement se demander qui les a mutilés comme ça.
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MessageSujet: Re: Nuit fraîche et viande tendre...   Mar 31 Mar - 5:34





« Nuit fraîche et viande tendre... »

Tu tentes de te calmer, tu sais que ça va passer et que tu te vengeras après sur autre chose, tu te battras avec un abruti qui se croira au dessus de tout, mais c'est dur. Tu fermes les yeux un instant et...

-Edwin! Edwin!

Tu reconnais la voix et tu lèves un peu la tête. C'est un de tes camarades. Tu avais dit que tu partais pour quelque minutes, mais les heures ont découlé. Tu trembles un peu, tu sais ce que tu dois faire. La faim s'en va d'elle même, la peur prend le dessus.

-Je ne parlais pas de manger, mais soit, je crois que l'on vous cherche non?

Tu hoches la tête. Oui c'est bien de toi qu'on parle. Tu sais qui c'est tu sais pourquoi. Tu essayes de trouver rapidement un excuse bidon ou pas, mais une excuse quand même pour que l'on t'oublie après. Tu n'aimes pas faire parler de toi.

–Vous devriez peut-être vous changer, vous ne pensez pas?

Tu ne dis rien, mais elle a raison. Tu commences pour ensuite retourner la situation à ton avantage au cas où. Ce n'est pas la première fois que tu te retrouve coincé entre deux murs et pourtant, on t'a toujours appris à relever la tête pour regarder d'un autre point de vue et ainsi trouver une issue.

-Il faudrait aussi s'éloigner des cadavres, ils vont sûrement se demander qui les a mutilés comme ça.

Tu te retrouves torse nu devant elle. Sans faire attention. Tu n'as pas froid, habitude, mauvaise habitude. Être ce que tu es, possède un bon avantage de chaleur corporelle.

-Je retourne là d'où je viens, ce sera plus facile pour moi. Je suppose que nous nous reverrons.
Puis tu un temps de pause avant de te rendre compte de quelque chose. Tu la regardes de nouveau, calmement, gentiment. Vous avez échangé vos noms avant qu'elle ne disparaisse de ton champ de visions. Amelia Sparrow… tu souris et te repars aussi de ton côté, ne sachant pas ce qu'il allait t’attendre en la revoyant… 70 ans plus tard...

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