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 Gabriel Fang - insouciance et douleur exquise

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MessageSujet: Gabriel Fang - insouciance et douleur exquise    Mar 17 Mai - 14:04

Gabriel Fang

 
I like it rough

 
Fiche d'identité :

 
Informations Générales

 
Âge Humain :
18
 
Âge Surnaturel :
124
 
Date de Naissance :
12 mars 1892
 
Lieu de Naissance :
Etats-Unis d'Amérique
 
Lieu de Résidence :
Londres
 
Métier/Études :
Rien mon gars, c'est pas assez fun
 
Orientation Sexuelle :
Je prend tout, et plus encore
 
Statut Civil :
célibataire
 
Nourriture :
Rien de meilleur que la chair humaine encore saignante
 
Moyen Financier :
l'argent ne me sert pas à grand chose, du coup j'en ai pas des masses
 
Groupe :
Lycan
 
Rang :
Nomade
 
Avatar :
Efren Garza
Je suis un :
Inventé
Code du règlement :
Validé par Angel

Code:
[size=22][color=#B61C2E]•[/color][/size] Efren Garza [color=#ffffff]Ϟ[/color] [url=http://lycampire.forum-canada.com/t648-gabriel-fang-insouciance-et-douleur-exquise] Gabriel Fang [/url]

 
Personnalité :
Caractère

Moi? Me décrire? Han, voyons-voir...
Insouciant. Ouais, ça, à fond. Je vois pas pourquoi je me prendrai la tête, ça sert à rien.
Capricieux? Mouais, ok, un peu. Mais ça fait mon charme! Puis, faut avoir des désirs dans la vie, non?
Sadique? Oh, t'exagères... Bon, un chouïa, mais c'est juste parce qu'en fait, t'aimes ça. Mais si, tu vas voir. Une petite morsure par ci, un coup de griffe par là, et demain, tu viendras me chercher parce que tu brûles d'en ressentir plus. Toujours plus.
Insatiable. Pas insatisfait hein, nan nan, je suis satisfait... quelques secondes, quelques minutes, une heure tout au plus. Et après, j'en redemande. La vie est trop courte, même quand on est immortel, pour se passer de la moindre seconde de plaisir...

Oh, et, avant que j'oublie... Je suis surtout trèèèèèès félin... Meow ♥️
 
Caractéristiques

Ooooooh... T'as envie de savoir ce qui se cache sous mes fringues hein? Mes cheveux longs, mes yeux de fauve et mes crocs luisants, ça te suffit plus, tu veux déjà en voir plus! Je t'avais prévenu... Hé hé. Est-ce que j'ai des tatouages? Naaaaan, tu déconnes, ça sert à rien ces trucs, tu ressens la douleur sur le coup, et ça s'estompe après. Pfff, sans intérêt. Des piercings? Ah ouais, là on parle la même langue mon chou. Ouais, j'ai deux piercings. Où-ça hein? Là où on les sens le plus bien sûr, sur la poitrine, et plus précisément, au niveau des tétons. Argent pur, bien sûr, super qualité, brûlure non stop, le rêve. J'ai les oreilles percées aussi, un kiff que je me suis fait une fois. Bon, ça se referme à moitié donc je rouvre le trou personnellement de temps en temps, même si j'y met plus rien. Juste pour le plaisir. Toujours rien que pour le plaisir...

 
À propos de moi
Bonjour ! Mon surnom est Féeline (ouais, j'ai changé de surnom récemment), j'ai la vingtaine passée et je suis française. J'ai connu le forum grâce à mon DC? Ange et je le trouve toujours aussi chouette. J'estime mon niveau de rpgiste à 6/10. Ma plus grande passion est le sexshop d'Emily...?. Je m'engage évidemment à respecter le règlement et le contexte de Lycampire. Le mot de la fin ? meow

 
 
Mon Histoire

 

« I feel something so right doing the wrong thing... »




Salut toi, qu'est-ce qui t'amène par ici ? Tu es perdu ? Ne t'a-t-on jamais dit qu'il était dangereux de sortir par ici le soir, parce qu'un grand méchant loup rôde dans les parages ? Comment ? Si je suis ce grand méchant loup ? Ha ha, quelle idée, certainement pas ! Mais je ne suis peut-être pas moins excitant que lui... Tu veux savoir qui je suis ? Si tu veux, je n'ai rien contre parler un peu !

Je m'appelle Gabriel, Gabriel Fang pour être exact. Un nom qui a du mordant non ? Ouais, c'est moi qui ai trouvé le nom de famille, je ne sais même plus quel était le mien à la base tiens, mais au fond, on s'en fout non ? Je suis né il y a 124 ans, ça fait un bail que je suis sur cette planète si pleine d'opportunités, toutes plus savoureuses les unes que les autres. Mes parents étaient des types classiques, ma mère était femme au foyer, elle avait régulièrement des amies à la maison, et mon père bossait pour un truc administratif je crois, enfin, ça n'a pas grand intérêt. J'étais pas lycan de base, j'étais un simple humain comme mes parents et tout leur entourage. Ou presque tout leur entourage...
Quand j'ai eu 17 ans, j'ai rencontré une amie de ma mère que je ne connaissais pas encore. Elle était grande, mince mais forte, avec un style qui jurait vachement avec celui des autres. Ma mère l'aimait bien parce qu'elle lui avait donné de bons tuyaux coiffure je crois, ou une connerie dans le genre. Elle aimait pas trop son style mais elle y prêtait pas trop attention, et mon père l'avait jamais vue, comme elle ne venait qu'en journée, donc il ne pouvait pas la critiquer. Cette femme est donc venue chez nous un jour où j'avais pas cours (parce que oui, j'ai fait des études, mon père m'avait envoyé en droit pour que je fasse un métier qui paie ; j'ai jamais terminé), et quand elle est entrée dans le salon bien net de ma mère, j'ai pas pu m'empêcher de me dire qu'elle était classe. Elle dégageait un truc, même pour moi qui n'avait encore jamais goûté aux joies des plaisirs charnels, qui me donnait des envies de contact prolongé avec elle. Elle m'a vu, m'a regardé, m'a sourit, et là j'ai compris qu'elle m'avait repéré, comme un loup repère une biche. Elle s'est assise à côté de ma mère, moi j'étais sur le fauteuil d'à côté, pas loin de cette femme. Les accoudoirs se touchaient presque en fait. Les deux ont discuté un moment, moi j'écoutais qu'à moitié, réduis au silence par ce que dégageait l'inconnue que je ne pouvais pas quitter des yeux. Chaque fois que ma mère regardait ailleurs, pour prendre un truc, remettre quelque chose en place ou que sais-je encore, la nouvelle venue tournait ses yeux noisette vers moi, comme si elle était parfaitement consciente que les miens ne la lâchaient pas. A un moment, quelqu'un a frappé à la porte, et ma mère est allée ouvrir. C'était le voisin je crois, je ne sais plus exactement pourquoi, mais ça a pris un moment à ma mère. Son amie en a profité pour m'aborder. « He bien, ta mère m'avait dit que tu faisais plus que ton âge, et elle n'a pas menti ; si je ne savais pas que tu as 17 ans, je t'en aurai bien donné 19 ou 20. Dommage que tu sois si jeune... » tout mon corps a frissonné à la fin de sa phrase, autant pour les mots que parce qu'en la prononçant, elle avait posé sa main sur mon bras, et avait laissé glisser le bout de ses ongles parfaits de mon coude jusqu'au bout de ma propre main. J'étais resté muet, mais je m'étais rapproché par réflexe, et elle l'avait tout de suite vu. « Oh » avait-elle dit « tu as des goûts d'homme mûr alors... ». Et, quelques secondes plus tard, ses lèvres étaient sur les miennes, et ses dents mordaient doucement ma propre langue. J'avais le souffle court, je m'en souviens bien, et j'étais grisé par ce simple baiser. Alors qu'aujourd'hui, ce ne serait une mise en bouche, dans tous les sens du terme...
J'ai commencé alors une relation secrète et étrange (pour celui que j'étais à l'époque) avec cette femme, Emily qu'elle s'appelait, et je la voyais une fois par semaine, alors que je prétendais sortir courir. Elle m'emmenait chez elle, elle disait vivre seule dans sa grande maison, et elle me donnait chaque fois plus, ses ongles marquant toujours plus ma peau, ses dents jouant avec tout ce qu'elles pouvaient attraper de mon corps, absolument tout oui. Et j'en voulais toujours plus aussi ; ça m'avait fait peur au tout début, mais j'ai très vite compris que c'était pour ça que j'étais fait, pour ces plaisirs là. Et puis, une après-midi, je l'ai sentie plus sauvage que les autres fois. Elle avait carrément fait saigner mon dos à force de le griffer. Quand je m'étais retourné, après un soupire d'extase, j'avais remarqué que ses yeux étaient devenus jaunes, avec une pupille plus fine, un peu comme celle d'un loup... Elle m'avait alors plaqué contre le matelas, son visage près de mon oreille, et avait susurré «Je peux te donner bien plus, infiniment plus, mais ton corps ne tiendrait pas... Alors que si je te fais devenir comme moi, tu pourras tout recevoir, tout ce que tu ne peux même pas imaginer dans tes rêves les plus fous... » Mon cerveau était aux abonnés absents à ce moment là, j'étais complètement envoûté, et je voulais ce qu'elle avait à m'offrir. Alors j'ai accepté qu'elle me transforme. Pour ça, elle m'a fait revenir en cachette le soir, et, après m'avoir servi le même jeu que plus tôt, elle a à nouveau changé ses yeux, puis ses ongles, puis son visage, puis enfin tout son corps sous mes yeux, avant de poser ses deux pattes avant de louve sur mes bras pour me maintenir au sol, et d'approcher ses crocs de mon torse nu. J'avais peur, une peur immense, je sentais la mort planer au dessus de moi, si proche que j'aurais pu la saisir si Emily m'avait libéré la main. Et cette peur me donnait encore plus envie de la sentir me déchirer la peau de ses crocs acérés. Je lui ai murmuré d'y aller, de ne pas se retenir, et là, je l'ai sentie ; j'ai senti cette douleur ultime, mon ventre qu'on déchirait, mes bras et mes jambes qu'on lacérait, mes plaies ouvertes qu'on léchait, ajoutant à la douleur une brûlure intense. J'ai cru mourir. Je suis mort d'ailleurs. Tout s'est arrêté, et, petit à petit, tout a repris, mais moins fort, et les douleurs des plaies s'effaçaient rapidement, remplacées par une autre, plus interne, dans mon cœur, dans mes veines, dans mes os même, une douleur puissante, et qui me donnait de la puissance. Je me transformais. Elle m'a regardé me transformer, elle toujours en louve, moi nu et ensanglanté sur le sol de sa chambre. J'étais épuisé, et dès que la douleur a cessé, je me suis évanoui. Quand j'ai rouvert les yeux, j'étais intact, habillé dans des vêtements à moi (mais pas les mêmes que ceux de la nuit passée), allongé dans mon lit, sous mes draps, dans ma chambre. Je ne comprenais plus rien, est-ce que j'avais rêvé ? C'est ce que j'ai fini par croire jusqu'à ce que revienne la nuit, et qu'Elle vienne à ma fenêtre, m'expliquer qu'elle m'avait nourri, nettoyé et rhabillé avant de me ramener chez moi, et qu'elle venait pour m'emmener en chasse, et pour me montrer tout ce qu'elle n'avait pas pu me montrer...


« Everything that kills me makes me feel alive »


On a donc continué notre relation, encore plus intense qu'avant, toujours cachés, pendant près d'un an et demi. Mais avec le temps, elle devenait moins violente, plus dans les caresses fades et sans goût et moins dans les coups de griffes sensuels et enîvrants. Elle a commencé à dire qu'elle m'aimait. J'ai commencé à me lasser. Puis un jeune lycan est arrivé dans la région, et a intégré la meute que j'avais montée avec Emily. Je l'ai tout de suite bien senti, il avait du potentiel, et je n'ai pas besoin de préciser à quel niveau. J'ai commencé à jouer avec, Emily l'a su, elle m'a menacé, puis supplié d'arrêter, puis dit qu'elle voulait bien que je touche les autres tant que je restais à elle. Mais j'en avais marre d'elle, marre de cette meute bien docile qui m'empêchait d'explorer d'autres contrées plus riches en rencontres exotiques. Alors j'ai fini par quitter ma ville pour partir en solitaire, passant de meute en meute, expérimentant ça et là pour de nouvelles sensations, toujours plus fortes. Mais j'avoue que rien n'a jamais égalé la jouissance de cette nuit où ma nouvelle vie a débuté. Cependant... Deux hommes m'ont particulièrement marqué lors de deux voyages différents. Et une femme, aussi, mais elle est morte désormais... Quels genre d'hommes ? Le genre qui vous mettent en appétit et ne vous laissent jamais sur votre faim. Le premier était un loup au regard de braise et au corps rendu parfait aussi bien par ses cicatrices, par ses muscles que par ses tatouages. Oh non, je n'exagère pas, je n'ai rien vécu d'aussi grisant que ce qui s'est passé entre nous, le temps d'un an. C'était il y a, attendez-voir... ah oui, 100 ans, tout pile tiens. Il se faisait appeler Angel Crow. C'est toujours le cas, je crois d'ailleurs. J'ai croisé sa route par hasard, dans une ruelle. J'ai balayé son corps des yeux, provoqué les siens d'un sourire à crocs dévoilés, et j'ai passé la soirée la plus violente de ma vie, après ma renaissance. Tant de hargne, de sadisme, une telle maîtrise de la morsure de l'argent... J'en frissonne encore... Moi qui ne restais pas plus de 6 mois à un endroit, je suis resté 1 an dans la même ville que lui, lui rendant visite fréquemment juste pour le sentir me déchirer toujours plus, et pour goûter moi-même à son sang et à sa chair. /soupire/ Exquis... Mais J'ai quand-même voulu voir autre chose, en me disant que je pourrai toujours le retrouver plus tard, si je ne trouve rien pour m'occuper trop longtemps. La dernière nuit a été plus intense que les autres, et je suis parti dans la foulée. J'ai voyagé de nouveau, bougé souvent, rencontré quelques loups et vampires aux corps satisfaisants, mais rien qui n'égale le sien.
Et puis, il y a une quarantaine d'années – je crois – j'ai fait une nouvelle bonne rencontre. Le deuxième homme. Un simple humain, au moment de notre rencontre. Un simple humain usé par des abus répétés et une addiction lourde à diverses drogues. Il ne payait pas de mine, mais il avait quelque chose d'intrigant, dans son regard bleu façon pluie d'été. Alors je me suis renseigné sur lui. Il s'appelait Jared Carter, mais il était surtout surnommé Gueule d'Ange. Pas mal trouvé comme surnom, je l'admet. Il était géré par un dénommé Jake Hale, qui offrait le corps du brun contre de l'argent, et qui le payait avec son addiction. Un gars habitué des nuits à plusieurs, donc. Toujours plus intéressant. Une nuit, je me suis installé près de la fenêtre de la chambre qui allait lui servir avec son client, et j'ai observé. J'ai vu sa manière de retirer ses vêtements avec des mouvements souples. J'ai vu son corps se tordre et se cambrer sous les assauts peu distingués de son partenaire. Je l'ai vu tout endurer, et offrir des opportunité que l'imbécile n'a pas su saisir convenablement. Quand il est parti, le brun est resté inerte un moment avant de retourner chez son « employeur ». Et moi, j'ai eu un petit tête à tête avec son partenaire du soir ; il n'est jamais revenu le voir, d'ailleurs. Et puis j'ai approché le blond qui s'occupait de lui. Pas mal non plus, mais le brun me plaisait plus. J'ai payé pour une nuit, une somme conséquente, pour qu'il ait deux nuits sans personne avant moi. Deux nuits pour réparer son corps d'humain, pour se redonner autant de forces que possible avant que je ne le dévore, au sens figuré bien sûr. Oh, ce n'était qu'un humain, c'est vrai, il ne pouvait pas me griffer et me mordre aussi bien qu'un loup ou qu'un vampire, mais il était souple, endurant, et inventif malgré sa fatigue. Il pouvait offrir tellement plus... Il fallait juste qu'il ait plus de force, plus de santé. Alors j'ai demandé une nouvelle nuit avec lui, et cette nuit-là, nuit de pleine lune, au cœur de l'extase, je l'ai déchiré, et laissé « pour mort ». Je savais qu'il se réveillerait. Par contre, je n'ai pas eu la patience de l'attendre, je suis parti chasser, décidé à le récupérer le lendemain. Je ne l'ai jamais récupéré, et ça, c'est à cause de cette femme...
J'ai quitté la chambre ensanglantée où reposait le corps de Jared, et je suis parti en forêt, chasser quelques campeurs imprudents. J'espérais juste me nourrir, mais je suis tombé sur une femme dont je n'ai jamais su le nom. Une femme armée, une femme en chasse. Une chasseresse aux cheveux blonds cendrés et au regard d'un brun tirant vers l'eben. Elle avait une classe que peu de femmes ont. Elle m'a vu, elle a tout de suite compris ce que j'étais, et elle a tiré dans mon flanc gauche. Bien visé, même en esquivant elle a réussi à me toucher. Elle m'a redonné l'appétit que Jared avait satisfait un instant plus tôt, et j'ai voulu jouer avec, pensant la manger à la fin de la partie. Elle était forte, agile, vive dans ses répliques, et moi, je m'amusais comme un fou. Je l'ai blessée plusieurs fois, elle m'a touché deux fois, et finalement, j'ai mal joué, et elle s'est retrouvée juste devant moi, coincée dans mes bras, mais avec les siens libres. Je lui ai forcé un baiser, et là, je l'ai senti. Une douleur, mais pas ma douleur, pas celle que j'aime et qui m'excite toujours plus. Une douleur désagréable, infecte. Mes yeux. Elle venait d'enfoncer ses doigts dans mes yeux à me les exploser. Je pouvais déjà sentir le sang qui en coulait. J'ai hurlé, et je l'ai broyée de colère. Mais c'était trop tard... Je ne voyais plus rien, je pouvais toujours sentir et entendre, mais j'étais grandement diminué. Je devais me cacher, m'abriter. Alors je l'ai mangée, et, à l'odeur, je suis retourné dans la petite baraque que je louais. Je n'ai pas pu aller récupérer Jared. Et j'ai fini par apprendre qu'il s'était sauvé de son bourreau. Tant pis, je trouverai un autre partenaire de jeu, mais uniquement quand mes yeux seraient rétablis. Ça a pris plus de temps que prévu, et je n'ai été en pleine possession de mes moyens qu'après deux années. Je soupçonne la chasseresse d'avoir utilisé de l'argent dans mes yeux, pour que ça dure plus longtemps. Mais elle a du me sous-estimer, si elle a cru que ça suffirait à me tuer. J'ai été alpha, j'ai mené une meute, et les rares que j'ai rejoins le temps de mes voyages m'ont vu monter rapidement les rangs. Je n'étais pas aussi fragile qu'elle le pensait. Tant pis pour elle, tant mieux pour moi. J'ai repris mes voyages. J'espérais croiser Angel, mais il n'était plus là où je l'avais rencontré, et sur place les gens n'étaient pas sûr d'où il était parti. J'ai laissé tomber, je lui retomberai sans doute dessus un jour par hasard. Et effectivement... Il y a environs un an, un peu moins, je suis passé en France. J'ai rencontré quelques loups familier du milieu de la drogue, et l'un d'eux a parlé du Corbeau. Je savais que c'était lui, et j'ai demandé où il se trouvait. L'Angleterre. Il n'en savait pas plus. Alors j'ai terminé encore deux mois en France, et je suis parti pour l'Angleterre, voyageant à pieds et m'arrêtant au gré des rencontres, jusqu'à aujourd'hui. Je suis à Londres, Angel Crow. J'espère que tu te souviens de moi. Sinon, je saurai te redonner la mémoire...

Hm ? Hein ? Mes parents ? Je sais pas ce qu'ils sont devenus, je suis parti sur un coup de tête, j'ai pas laissé de mot. Ils sont morts maintenant c'est certain, ils étaient humains. Ah, ouais, c'est triste, bouh bouh tout ça. Nan, sérieusement, je m'en fiche, je suis tellement mieux maintenant que quand j'étais tiré à quatre épingles chez eux, que j'ai absolument aucun regret.
Enfin, voilà, tu sais mon histoire. Faut que je te remercie de ta patience et de ton écoute, tu ne crois pas ? T'en fais pas, je vais t'offrir une récompense que tu n'oublieras pas de si tôt. Et si tu es sage, je pourrais bien recommencer à l'occasion... Meow... ♥️
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MessageSujet: Re: Gabriel Fang - insouciance et douleur exquise    Mar 17 Mai - 14:07

Minouuuuuuuu !! Pancarte
Bah dis donc tu étais attendu par pas mal de monde on peut dire !
En tout cas bienvenu, parmi nous ! Installe bien !
Rock'n Roll

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Jared Carter
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MessageSujet: Re: Gabriel Fang - insouciance et douleur exquise    Mar 17 Mai - 16:15

Ow... My Savior here you are *Even if I'm not supposes to know who you are right now Hum...*

I wish you a good settlement among us and hope everything will be ok for you. If needed, don't hesitate to howl to the Moon and we'll come to you... Big Smile

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Lizzie C. Shepard
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MessageSujet: Re: Gabriel Fang - insouciance et douleur exquise    Mer 18 Mai - 14:09

La flemme de lire ton histoire, je me contenterai de te dire bienvenue à Londres Razz
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PéchésPéchés
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Angel L.Crow
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MessageSujet: Re: Gabriel Fang - insouciance et douleur exquise    Jeu 19 Mai - 3:06

Roooh mon Chaton... Quel plaisir de te lire, quel honneur d'apprendre que tu es venu jusque ici pour moi Mimi
Sois sans crainte je me ferai une joie de te montrer qu'aucune partie de moi ne t'a oublié Siffle

Deux petites choses manquent pour que je puisse te proclamer officiellement des nôtres. Si peu de choses...
Le code du règlement et ton minois mon chat... Ne te ne te cache pas voyons ce serait du gâchis... Après ça, je te donnerai ton rang et ta couleur petit rire à très vite mon chou Rose

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MessageSujet: Re: Gabriel Fang - insouciance et douleur exquise    Jeu 19 Mai - 6:55

Quel distrait je fais, je l'avais copié au mauvais endroit... Je devais être distrait par les courbes alléchantes Ange

Mes erreurs sont réparées, j'espère être en règle maintenant ;)
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PéchésPéchés
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Angel L.Crow
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Messages : 310

MessageSujet: Re: Gabriel Fang - insouciance et douleur exquise    Jeu 19 Mai - 11:13

Te voilà fin prêt à nous rejoindre Grr

Bienvenue à toi mon beau Félin, et surtout, amuse toi bien Ange

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