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 Sweet little words made for silence not talk - Charlie A. Barnes

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Date d'inscription : 20/12/2016
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MessageSujet: Sweet little words made for silence not talk - Charlie A. Barnes   Mar 20 Déc - 14:34

Charlie Avaricia Bates

   
Sweet little words made for silence not talk

   
Fiche d'identité :

   
Informations Générales

   
Âge Humain :
26 ans
   
Âge Surnaturel :
86 ans
   
Date de Naissance :
1930
   
Lieu de Naissance :
Glasgow
   
Lieu de Résidence :
Londres
   
Métier/Études :
Cyberterroriste, mais bien sûr vous l'ignorez
   
Orientation Sexuelle :
Homosexuelle
   
Statut Civil :
Fiancée
   
Nourriture :
En quantité
   
Moyen Financier :
Pas de problème là dessus
   
Groupe :
Pêché
   
Rang :
Pêché
   
Avatar :
Phoebe Tonkin
Je suis un :
PV
Code du règlement :
L'une est blanche et l'autre sans couleur
Code à remplir :

Code:
[size=22][color=#B61C2E]•[/color][/size] Phoebe Tonkin [color=#ffffff]Ϟ[/color] [url=http://lycampire.forum-canada.com/t772-sweet-little-words-made-for-silence-not-talk-charlie-g-barnes] Charlie G. Bates [/url]

   
Personnalité :
Caractère

   • Livrée sans filtres, Charlie ne mâche pas ses mots. Si elle a quelque chose à dire, elle le dit, sans détours. Pourquoi ? Parce qu'on lui a appris qu'un silence peut blesser davantage que des mots.
La jeune louve a beau n'être rattachée à aucune meute – et elle ne l'a jamais été – elle n'en reste pas moins loyale et fidèle envers les gens qu'elle respecte. Ils ne sont pas nombreux, mais ces derniers savent parfaitement qu'elle se dévouera corps et âme pour eux. Elle n'oublie pas les gens qui ont marqué sa vie, et leur ait redevable à vie. Sa mère s'est sacrifiée pour qu'elle ait une chance de survivre … et elle est prête à faire la même chose.
Débrouillarde et intelligente, elle s'est sortie de nombreux pétrins sans trop d'encombres à chaque fois. Quand ça ne concerne qu'elle, elle n'a pas peur du risque… Attentive, et comprenant vite, elle a rapidement percé les mystères et failles du système informatique pour pirater nombreux réseaux et faire fortune ainsi.
   
Caractéristiques

   • Sous forme humaine, Charlie n'a aucun réel signe distinctif, à part des oreilles percées et quelques discrètes cicatrices ci et là, mais visibles uniquement qu'en s'y penchant bien dessus. Sous forme lupine, Charlie prend les airs d'une louve grise foncée, aux yeux oranges étincelants. Puis, quand c'est Avaricia qui prend le contrôle, ses yeux s’éclaircissent encore, jusqu'à devenir jaune.

   
À propos de moi
Bonjour ! Mon surnom est Batfée, j'ai 24 ans et je suis française. J'ai connu le forum grâce à Nathan et je le trouve toujours aussi bien. J'estime mon niveau de rpgiste à 7/10. Ma plus grande passion est merveilleuse. Je m'engage évidemment à respecter le règlement et le contexte de Lycampire. Le mot de la fin ? shamallow, batman et cie

   
   
Mon Histoire

   
Je suis là, dans cette pièce, vide … à l'exception de deux chaises et d'une table, le stricte minimum. Du bas de gamme. Quand ça casse, c'est moins cher à remplacer. Au dessus de ma tête, il y a cette lampe qui grésille et qui, toutes les douze secondes clignote deux fois avant de se stabiliser à nouveau. C'est agaçant. Depuis le temps que j'attends ici, j'ai eu le temps de compter …

En dessous de la table, ma jambe s'agite nerveusement depuis une bonne demi heure maintenant … mais se fige net quand j'entends une clef tourner dans la serrure et que je vois la porte s'ouvrir. Un homme en costume entre, suivit d'un policier qui referme la porte une fois le premier homme rentré. Je le connais … très bien même. Je n'ai juste pas l'habitude de le voir habiller d'un costume. Mais quand c'est nécessaire …

-Mademoiselle, votre tuteur a payé votre caution …

Je sens le regard glacial de mon « tuteur » posé sur moi et sens une sueur froide couler le long de ma colonne vertébrale. Je n'ose pas rencontrer ce regard gris, bien qu'il soit entravé par ces verres transparents. Bien sur, il n'est en rien mon tuteur. Enfin … pas de manière conventionnelle … Encore une histoire compliquée.
Nicolas – parce qu'il s'appelle Nicolas – est un écossais de 341 ans. Oui … Enfin en apparence il en fait une quarantaine dirons nous. En apparence, il ne donne pas forcément envie de se frotter à lui … Pas qu'il ait des allures d'armoire à glace, ni l'allure d'un tueur, mais se dégage de son mètre quatre vingt dix huit une aura glaciale, presque hostile. Et même quand on le connaît bien, qu'on a appris à voir que derrière cette apparence, il y avait un homme intelligent et bienveillant, et bien il fait toujours un peu peur … surtout quand il est énervé.
Et là il est énervé.
Il décroche à peine un mot alors que le policier continue de parler … à me refaire le même sermon qu'il y a deux heures. Mais je ne l'écoute pas … je suis trop tendue pour me concentrer dessus. Nicolas ne m'a toujours pas lâché du regard, et même lorsque je marche dans le couloir qui me mène à la sortie du commissariat, je sens son regard dans mon dos. Comment il fait ça ?

Quand la porte de la voiture se referme, je sursaute. Ca y est, nous sommes enfin seuls. Pourtant il a l'air tout à fait calme d'apparence. Mais ma louve au fond de moi frémit, ventre à terre.

-Comment tu as pu être aussi sotte ? Entre à Buckingham, vraiment? Et puis quoi encore .. ? Je t'avais dit que c'était insensé … et puis tu n'aurais jamais passé la garde royale …

S'en suivent de nombreux autres reproches que j'accuse docilement. Et quand nous arrivons chez nous, un long soupire las lui échappe.
Tu as eu de la chance que j'ai pu rattraper le coup, sinon ça aurait pu te coûter très très cher  …
Pardon Nicolas … Et merci.

Il ne relève pas mais je sais qu'il est déjà plus calme. C'est sa manière à lui de montrer son inquiétude.

L'endroit où je vis depuis notre arrivée à Londres, c'est cet ancien entrepôt dans une vieille zone industrielle de la ville. Ca n'est pas forcément aussi bien que de vivre dans une maison chauffée, mais au moins on y est tranquille, et moi je m'y sens bien. C'est chez moi quoi. C'est comme ça que je vis depuis toujours … et c'est même mieux que ce que j'ai pu déjà connaître auparavant …

Je suis née louve sur les terres d'écosse, à Glasgow plus précisément, en 1930. Ma mère m'éleva seule, comme elle le put, dans un vieux grenier quand il faisait froid et en plein air quand les températures étaient plus favorables. Mon père n'était pas là … on n'avait pas besoin de lui de toute manière. Enfin comme disait ma mère, on est bien mieux sans lui.
On bougeait souvent avec ma mère. C'était notre manière de vivre …  Notre liberté.
Mais ça ne dura pas …

Notre liberté nous a un jour mené dans les ruines d'un vieux château. J'avais onze ans. Et visiblement, nous empiétons sur terrain conquis par un autre groupe de loups nomades. Nous étions deux, ils étaient cinq. Je savais me battre, me défendre … mais autant dire que les forces n'étaient pas équitables. Et ma mère, ne voulant pas que je sois mise en danger, s'est arrangé pour prendre tous les coups … Et … c'est dur de se dire qu'il faut fuir, tourner le dos à celle qui vous a tant aimé car elle ne survivra à tous ces assauts répétés …

Cours Charlie …

Le reste ? Je ne m'en souviens plus. Où est ce que ma course désespérée m'a mené, où me suis-je arrêté … je n'en ai aucun souvenir.
J'ai été réveillé, alors que j'étais adossée à un mur de pierre, la façade d'une maison, par un homme au regard clair. Transperçant.
Oui … c'est comme ça que j'ai rencontré Nicolas.
Il a soigné mes plaies, épanché ma peine comme il l'a pu … Bien qu'il n'a jamais fait dans le sentimentalisme, il a été patient avec moi … et m'a naturellement pris sous son aile. L'instinct lupin ? Une manière pour lui de s'occuper de la fille qu'il n'a jamais eu ? De faire une bonne action ? Je ne le saurai jamais réellement. Mais le destin nous a mis sur la route l'un de l'autre. Et nous avons fait un bout de chemin ensemble. Il savait que je portais en moi le gène des loups. Mais comme ma mère avant lui, il refusa que ce dernier s'active trop tôt. J'étais pourtant curieuse, et pressée de faire face à cette part de moi …
Escroc, hors la loi … Nicolas m'a fait entrer dans son monde, m'en apprenant les ficelles, et il découvrit rapidement que je n'étais pas si mauvaise. En même temps … qui soupçonnerait une gamine d'une dizaine d'année ? Avec ses joues creuses et son regard larmoyant …

Nicolas n'était pas seul. Avaricia l'accompagnait. Avaricia, c'est ce pêché qui vivait en lui. Qui le protégeait. Qui nous protégeait. Une insatiable gourmande …

J'ai rapidement pris goût à cette vie là. Nous vivions sur les routes, explorant tout le Royaume-Uni, jusqu'au jour où nous sommes arrivés à Londres. J'avais quinze ans. C'était un rêve. Pour nous deux. Nicolas m'en parlait comme un el dorado … une terre promise. Et j'avais porté avec lui ce rêve. Cette fois ci, nous avions donc prévu de nous y poser plus longtemps que nos récentes escales. Voilà pourquoi nous avons aménagé ce vieil entrepôt pour qu'il soit confortable, et habitable, aussi rudimentairement soit-il.

Pour moi c'était le paradis … même si, Nicolas avait tendance encore à trop me surprotéger, m'empêchant de participer aux « gros coups ». Il me refilait toujours de petites missions … A croire qu'il n'avait pas confiance en mes capacités … mais je n'étais plus cette gamine apeurée qu'il avait connu. Voilà pourquoi, à l'aube de mes dix sept ans, m'est venu le désir obsessionnel de lui montrer de quoi j'étais capable. Buckingham … Oui, rien que ça.
Voilà comment je me suis retrouvée au poste de police. La suite, vous connaissez.

Une semaine peut être, après que ce petit épisode, mon chemin sembla sur le point de prendre une autre direction … ou plutôt une autre configuration.
Fin d'après midi, j'étais occupée avec un bracelet brésilien, nouant tour à tour les différents brins de coton, quand Nicolas s'approcha, l'air grave. Instinctivement, je me tends. Qu'ai-je encore fait ? Je dois partir, m'a t-il dit … Est-ce de la peur que je lis dans son regard ? Toujours est-il qu'il se dépêche de la cacher. Prenant son air naturellement détaché et froid, il me raconte qu'il doit partir, mais qu'il ne sait pas quand il pourra revenir. Une affaire personnelle à régler. Quelque chose qui ne me regarde pas. Mon regard s'embue. Tu ne vas pas pleurer quand même ! Raille t-il, mais je vois bien qu'il est tendu. Emu aussi … sans doute autant que moi, de mettre fin à cette belle collaboration. Six ans, ça n'est peut être rien dans une éternité, mais ça a compté. Énormément.
La gorge nouée, je finis par acquiescer sous ses diverses recommandations … des derniers conseils a t-il appelé ça.

Le moment des adieux arrive. Tendue, je me lève et l'accompagne jusqu'à sa vielle voiture.

-Un dernier cadeau … dit-il avec un très léger sourire.

Surprise, je lève le regard sur son mètre quatre vingt dix huit. Mais il ne bouge pas, il n'a rien dans les mains … Puis, je vois son regard changer. Il n'a ni cette teinte bleue grise, ni ambré de son loup … Un léger sourire en coin apparaît sur mes lèvres.

-Toi aussi tu veux me dire au revoir Avaricia ?

Le péché ne répondit pas, mais parti d'un rire sombre, mais complice … puis le trou noir.
Quand je me suis réveillée, la vieille voiture était déjà partie. Mais je n'étais pas seule. Nicolas m'avait laissé Avaricia. Ou plutôt … Avaricia avait accepté de changer d'hôte sous la demande du loup. Pour me protéger paraît-il.

Le temps passé et une chose ne cessait de préoccuper mon esprit, la première rencontre avec ma louve … En l'absence de Nicolas qui m'avait promis qu'on ferait ça tous les deux … j'ai du le faire seule. Enfin presque. Bref. Nicolas avait des contacts en ville, et par conséquent moi aussi. Je me suis rapproché d'un vieux loup avec qui on avait déjà fait un casse assez tripant. Je m'étais donc dit que ça pourrait être cool qu'il me file un tuyau pour que je parvienne à libérer cette louve qui est en moi. Il m'avait convié à la pleine lune, c'était l'année de mon dix neuvième anniversaire. Tendue, mais surexcitée, je m'y suis rendue. Alors que je m'attendais à un moment totalement épique, il m'a juste tendu une assiette avec un gros morceau de viande et m'a dit mange. Quelle idiote tout de même quand j'y repense … Le pire c'est que pour cette connerie, j'ai du lui payer un bon paquet …
Une fois la viande ingérée, j'eus chaud … incroyablement chaud. Puis mal. Où était l'homme ? Pas là en tout cas. S'en suivit un déchaînement brutal et … inqualifiable. Je n'étais plus là, mais j'étais tout de même consciente de tout ce qui se passait … mais c'était comme si je ne faisais qu'observer la scène, impuissante. Et dans ma tête, il y avait ce rire, sournois, carnassier d'une Avaricia qui en demandait toujours plus.
Le lendemain matin, je me suis réveillée, l'esprit embrumé et le corps endolori … comme cette fois où j'étais sortie avec ce groupe de jeune londoniens et où l'alcool avait coulé à flot … en cent fois pire.
Comment ai-je vécu ma première transformation ? Comment est-ce que j'appréhendais la cohabitation d'une louve ? Avec une certaine peur. Je ne peux pas vraiment le cacher. J'avais dix sept ans, pas de meute de rattachement … et la seule personne sur laquelle j'avais l'habitude de me reposer était parti. Je n'ai pas fuit pour autant ma louve. Et Avaricia était là pour me pousser à la laisser sortir. Je ne la détestais pas … Enfin pas encore. Disons que je faisais tout pour limiter la casse … mais ma louve n'était pas tout le temps très coopérative …

Car il existe certaines rencontres à côté desquelles on ne peut pas passer, je me dois de vous conter celle-ci. Elle est sans nul doute la plus importante. Mais ça, c'est le temps qui me l'apprendra.
Elle s'appelle Rain. Quand je l'ai rencontré, elle n'avait que quinze ans, moi dix sept. Une petite brunette au regard intrépide qui fuguait régulièrement l'orphelinat qui l'abritait. C'est lors d'une de ses fugues qu'on s'est rencontré. Et je crois que dès le premier regard, le courant est passé. Est-ce son histoire qui me toucha ? Qui me donna envie de la protéger ? Son aptitude à me suivre dans mes aventures ? Quelle que soit la raison … ou les raisons, j'ai tout de suite accroché avec elle, accroché pour ne plus jamais m'en défaire. Je n'attendais que ces moments où on se retrouvait … à faire les quatre cents coups, à discuter durant des heures, interminablement ... Et au fil des années, je suis tombée amoureuse. Elle aussi visiblement. Mais j'ai tout gâché.

Le jour où je me suis décidée à lui avouer … ou au moins lui montrer, mes sentiments, j'avais 23 ans. Si j'avais attendu quelques jours, peut être est-ce que les choses se seraient déroulées autrement.
Mais ce soir de pleine lune, je n'avais que ça en tête. Qu'elle. Elle et seulement elle. Je n'étais pas très bien ce soir là, ma louve était là omniprésente, ronronnant au creux de mon esprit … J'étais tendue. Alors j'ai bu. On a bu toutes les deux. C'est donc l'esprit plus léger, plus embrumé, que nos lèvres se sont rencontrées, pour ne se lâcher que plusieurs minutes plus tard. C'était merveilleux, mon cœur tambourinant contre ma poitrine, heureux d'avoir eu la réponse tant attendue. Mais ma bête a décidé de se mêler à la partie. Mes griffes avaient pointé … sans compter mon regard qui s'était éclairé considérablement sous l'impulsion lupine. Rain était terrifiée, terrorisée même … Je n'ai pas pu la raisonner, lui expliquer convenablement les choses … sans doute aurai-je du le lui apprendre dès le début. Mais c'était fichu. Elle me voyait comme un monstre. Et elle n'eut pas tort. Je me suis énervée … et je suis devenue cette bête qu'elle craignait … un monstre plein de rage. Rage qui se déversa sur la pauvre jeune femme … Et quand je me suis rendue compte de ce que j'avais fait, quand je me suis rendue compte que mes crocs étaient tachés de son sang, que mes griffes avaient lacérées sa peau … il était trop tard.

Horrifiée, paniquée … perdue. J'ai fui.

J'ai fui aussi loin que je le pouvais. Toujours sous forme lupine, j'ai couru, couru jusqu'à ce que mes pattes ne cédèrent de fatigue. J'ai fui Londres, j'ai fui l'Angleterre. J'ai fui mes responsabilités. La seule personne que je n'ai jamais aimé, je l'avais détruite. La mort dans l'âme, c'est Avaricia qui m'empêcha de quitter ce monde. Elle … et Nicolas.
Car le destin nous a de nouveau réunis. Si il ne m'avait laissé aucun moyen de le joindre, visiblement lui en avait gardé. Il a su me retrouver. Et heureusement. Ce jour où je me suis de nouveau retrouvée devant ce grand monsieur au regard autoritairement glaciale, je suis redevenue cette petite écossaise, fragile et sans défense. Pour la deuxième fois alors, il m'a écouté, m'a consolé … et m'a ramené vers la lumière.

Je suis retournée à Londres. Quatre ans après cette triste nuit. Il fallait que je le fasse … me recueillir sur sa tombe. Lui dire à quel point j'étais désolé. Je savais que c'était nécessaire pour que je fasse mon deuil, ou au moins que je parvienne à passer à autre chose. Mais impossible de trouver une pierre tombale à son nom … Et après plusieurs recherches, je l'ai retrouvé. Je l'ai vu. Vivante. Rain était vivante. Elle n'était pas morte cette nuit là. Enfin, pour être précis, si, elle avait perdu la vie … mais pour trouver l'immortalité. Ma première pensée avait été de m'approcher, de lui sauter dans les bras même. Mais je ne fis rien de tout cela. Elle ne voulait certainement pas me revoir après ce que je lui ai fait. Aujourd'hui elle semblait heureuse, et je n'avais aucune légitimité à envisager d'avoir une place dans cette nouvelle vie. Je suis donc repartie.

Je suis retournée à Cork, là où nous étions installé avec Nicolas. Bien sur, nous avons continué à voyager, mais Cork était devenu notre centre de gravité.

Suivant les progrès technologiques de notre aire, Nicolas et moi avons commencé à nous mettre au piratage informatique dans les années 1980. Avec l'argent volé et amassé au fil des années, nous n'avons eu aucun mal à nous procurer le matériel nécessaire. Si Nicolas – plutôt de la vieille école – n'a pas réellement accroché, je suis rapidement devenue ce que, dans notre société, on appelle une cyber criminelle.

Malgré les rencontres, les hacking de masse, mon esprit restait dirigé sur celle qui, maintenant, devait être devenue une femme merveilleuse. Et il n'était pas rare que, grâce à la magie de la technologie, je ne suive sa trace à distance. Une obsédante fascination … au point où je me suis finalement décidée à l'approcher de nouveau. Il m'en a fallu du temps … près de soixante ans.

Aujourd'hui, je me sens à nouveau complète, à vivre avec la femme que j'aime. Mais même si elle ne semble pas m'en vouloir, je ne sais pas si j'arriverai un jour à me détacher de cette culpabilité. div>

   
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Rain T. Lawson
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MessageSujet: Re: Sweet little words made for silence not talk - Charlie A. Barnes   Mar 20 Déc - 15:15

Mon petit coeur Pitit Cœur
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Sky Johnson
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MessageSujet: Re: Sweet little words made for silence not talk - Charlie A. Barnes   Mar 20 Déc - 15:34

Bienvenue charmante demoiselle ! Ange Au plaisir de croiser votre route Mimi

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MessageSujet: Re: Sweet little words made for silence not talk - Charlie A. Barnes   Mar 20 Déc - 17:01

*Ira* Et aller... déjà qu'avec ton ancien hôte je m'étais pris la tête... encore désolé... tu m'en veux?

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Major ^^:


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Angel L.Crow
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MessageSujet: Re: Sweet little words made for silence not talk - Charlie A. Barnes   Mer 21 Déc - 6:22

Bienvenue, je suppose Lady... J'imagine que vous n'entendrez rien de bien réjouissant à mon sujet... Mais la logique voudrait, j'imagine, que l'on se croise un jour... Vous aurez donc l'occasion de vous faire un avis par vous même... *Sourit en coin en s'inclinant* N'est-ce pas là, la plus grande force qui soit, que celle de savoir préserver son libre arbitre?

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Fauve G. Mortis
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MessageSujet: Re: Sweet little words made for silence not talk - Charlie A. Barnes   Jeu 29 Déc - 18:43

(Re-bienvenue ma Fée :crow:)
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MessageSujet: Re: Sweet little words made for silence not talk - Charlie A. Barnes   

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