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 De la haine à l'amour ~ Iris Kathalos-Reed

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Clan BuchananClan Buchanan
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Iris Reed
Date d'inscription : 23/06/2016
Messages : 70

MessageSujet: De la haine à l'amour ~ Iris Kathalos-Reed   Jeu 30 Mar - 9:15

Iris Reed

Pas de sentiment, pas de problème.

Fiche d'identité :

Informations Générales

Âge Humain :
27 ans
Âge Surnaturel :
156 ans
Date de Naissance :
31 Octobre 1860
Lieu de Naissance :
Grèce
Lieu de Résidence :
Londres
Métier/Études :
Gérante d'un bar
Orientation Sexuelle :
Bi
Statut Civil :
Mariée
Nourriture :
Sang humain
Moyen Financier :
aisé
Groupe :
Vampire
Rang :
Buchanan
Avatar :
Emeraude Toubia
Je suis un :
Inventé
Code du règlement :
Validé par Griffin
Code à remplir :


Code:
[size=22][color=#B61C2E]•[/color][/size] Emeraude Toubia [color=#ffffff]Ϟ[/color] [url=http://lycampire.forum-canada.com/t685-iris-kathalos-emeraude-toubia#4875] Kathalos Iris [/url]

Personnalité :
Caractère

Son beau visage si attirant, n'est qu'un atout en plus pour manipuler chaque personnes par intérêt pour pour se calmer. Oui car cette belle femme, n'est guider que par un instinct meurtrier. Un instinct violent et uniquement calmée par des tueries. Pourtant un mystère plane toujours sur elle. Elle est relativement secrète et ne parle que très peu d'elle, ce qui n'aide en rien la communication puisqu'elle garde toujours un masque impassible sur son visage : aucun sentiment, aucun problème.
Caractéristiques

Un sourire à en perdre la tête, un regard électrisant, un corps aux courbes sensuelles. Iris a tout pour être l'une des femmes les plus attirantes de Londres. Elle fait tourner les regards sur son passage et attire plus facilement les humains dans un piège pour déguster leur sang... Jusqu'à la dernière goutte.

À propos de moi
Bonjour ! Mon surnom est Maya, j'ai 18 ans et je suis française. J'ai connu le forum grâce à Nilin et Ian et je le trouve étrange... Mais super cool !!! . J'estime mon niveau de rpgiste à 5/10. Ma plus grande passion est l'écriture. Je m'engage évidemment à respecter le règlement et le contexte de Lycampire. Le mot de la fin ? fin. Very Happy


Mon Histoire

Iris... messagère de la plus dangereuse des divinités. Voyageant par arc-en-ciels, elle paraît inoffensive et sage aux premiers abords et pourtant, c'est grâce à elle que sa maîtresse, Héra, parvient à ses fins dans ses funestes projets. Souvent, nous pensons que la reine des dieux travaille seule contre les agissements de son mari mais pensez-vous réellement que cette affirmation soit vraie ? Détrompez-vous messieurs, dames. Sans Iris, Héra n'est rien. Sans Iris, beaucoup ne seraient rien.

Le 31 octobre 1860, alors que la nuit recouvrait les toits de Koumintri, en Centre Grèce, les habitants entendirent le cri d'un nouveau-né aux yeux noirs : Iris, fille des très influents Nikoleta et Daphnis Kathalos. Dès toute petite, elle se passionna pour la musique, le piano surtout, l'écriture et la mythologie. Elle rêvait souvent d'autres réalités, d'autres mondes. Elle se créait sa propre mythologie, peuplée de créatures inspirées d'Empousa, fille d'Hécate, déesse de la magie, qui buvait le sang des Mortels qui s'approchaient de sa grotte. Elle faisait de Remus et Romulus les véritables fils de Lupa, la mère-louve et relisait maintes et maintes fois, en cachette, le scandaleux le Satiricon de Pétrone qui expliquait l'existence de « loups-garous ». Ses créatures n'avaient rien de réel, elle ne pouvait même pas mettre de nom dessus mais cela lui faisait passer le temps, isolée dans sa grande propriété.
Grâce à son père, elle voyageait aux quatre coins du nouveau pays qu'était la Grèce de cette époque. En effet, depuis 1844, les politiques grecs se battent pour l'achèvement de ce qu'ils appelaient « la Grande Idée ». Leur but était de retracer les frontières de leur pays, lui redonner la splendeur dont il jouissait dans l'Antiquité, lorsque Athènes était encore considérée comme le centre du monde. Daphnis Kathalos faisait parti de ces hommes là. Il faisait parti de ceux qui criaient haut et fort la devise helléniste ''Ελεύθερη ή Θάνατος'', ''la Liberté ou la Mort'' sous les couleurs de leur nouveau drapeau bleu et blanc. Daphnis et Nikoleta tenaient à cette liberté. Ils tenaient à ce nouveau pays qu'ils construisaient main dans la main avec les autres nobles. Alors bien sûr, pour leur fille, ils voulaient un mari grec, noble et surtout, « libérateur ».
Cependant, la jeune Iris ne s'attachait jamais aux autres. Ils venaient ? Bien. Ils partaient ? Tant pis. Ils ne savent pas ce qu'ils ratent... ! Peut-être cela était-il dû à son goût pour la mythologie ou à son lieu de naissance, à mi-chemin entre Corinthe et Athènes. A mi-chemin entre Aphrodite, déesse de l'amour et de la beauté féminine, et Athéna, déesse de la stratégie guerrière et éternellement vierge. A partir de ses dix-huit ans, ses parents commencèrent à lui présenter des gentilshommes. Ils étaient tous construits sur le même modèle... grands, forts, engagés politiquement, instruits mais d'une fadeur ! Pas une seule lueur de passion dans leurs yeux, pas un frisson lorsque leur voix chantaient les louanges d'Iris, pas un geste qui pourraient éveiller en elle le moindre sentiment ! Quel ennui ! Elle les refusa tous, un a un. Elle ne voulait pas d'un révolutionnaire plat et sans intérêt, elle, elle voulait le grand amour !

Le 5 janvier 1886, la famille Kathalos partit, invitée par un diplomate américain, ami de Daphnis, à New York City. Ils pouvaient partir, il n'y avait pas eu de révolte crétoise depuis 1878, les Turcs ne revendiquaient rien et la Grèce prenait doucement forme. Leur voyage aurait dû durer quatre mois, deux en mer, deux sur terre et pourtant, il s'acheva plus vite que prévu. Le 26 février, alors qu'ils revenaient de Broadway vers leur hôtel de la 5e Avenue – ils n'avaient pas voulu déranger Sir Percy – ils furent accostés par un homme qui les salua en grec avec un fort accent anglophone. « Καλημέρα ζένοι ! » et il se jeta au cou de Nikoleta pour arracher sa jugulaire. Iris hurla lorsque Daphnis essaya de sauver le corps presque sans vie de sa femme. Trop tard. L'homme lui accorda le même sort avant de s'enfuir à une vitesse surhumaine. A cet instant, alors qu'Iris observait les deux cadavres ensanglantés, tout s'arrêta. Ses parents étaient là, devant elle, mais morts. Ceux qui lui avaient donné la vie venaient de perdre la leur. Elle ne comprenait rien et resta là, sans bouger jusqu'à ce que deux policiers lui ordonnèrent de « quitter la scène de crime ». Ce mot retentit dans sa tête tel le glas qui sonna quelques jours plus tard, aux obsèques. Elle aurait pu prévenir Sir Percy, elle aurait pu demander à revenir en Grèce, retrouver sa grand-mère maternelle qui l'attendait sûrement. Elle n'en fit rien. Elle les enterra dans un petit cimetière à l'angle nord-ouest de Central Park, à la suite d'une cérémonie protestante, elle n'avait pas trouvé de pasteur orthodoxe.
Lorsqu'elle vit les cercueils descendre au fond des trous, elle changea. L'Iris qu'elle fut était morte au moment où le corps de Daphnis tomba sur celui de Nikoleta. Elle sentit son corps se raidir, son cœur ralentir et son souffle se calmer. Elle ne ressentait rien. Ni tristesse, ni dégoût, ni effroi. Rien, si ce n'est de la haine. De la haine envers cet étranger qui lui avait pris ce qu'elle avait de plus cher. Il va le payer. Elle le promettait. Elle chercha alors à retrouver ce tueur par tous les moyens. D'abord, elle s'introduit au poste de police et vola les rapports d'enquête d'autopsie de ses parents. Ceux-là et d'autres qui présentaient le même schéma : victime attaquée par quelque bête sauvage, vidée de son sang. Aucun témoin ou alors jugé trop choqué par les événements pour pouvoir être entendu. Le psychologue qui lui avait parlé au début de l'enquête l'avait décrite « folle », elle aussi. Personne n'avait voulu croire à son histoire. Pourtant, les preuves étaient là, il y avait bien quelque chose ! Quel animal pouvait s'adonner à pareil crime ? Pourquoi tous les témoins, quand il y en avait et ce n'était que rarement le cas, étaient considérés fous ? Que manquait-il à la police pour comprendre que ces cas n'avait rien de naturel ? Elle se tourna alors vers la littérature et comprit. Elle n'était décidément pas folle. Elle avait eu raison de voir un homme. Un homme oui, mais un homme mort. Une créature nocturne se nourrissant de sang frais, de sang humain. Un vampire. Elle comprit. Les histoires qu'elle croyait inventé étant jeune existaient bel et bien. Pétrone ne fabulait pas. Empousa perpétuait réellement ses atroces crimes. Et ses parents avaient été tués par un de ces monstres. Il ne lui fallut pas longtemps pour échafauder un plan de vengeance. En tant qu'humaine, elle ne pouvait bien entendu rien faire contre lui. Elle devait en devenir un. Elle chercha donc à les rencontrer. Le 28 octobre 1887, trois jours avant son vingt-septième anniversaire, un homme la plaqua à un mur dans une ruelle aussi sombre que celle qui avait servit de décors à la mort de ses parents. Il ne lui laissa pas une seconde pour respirer avant de planter ses crocs dans son tendre cou. Elle se repris bien vite pourtant, en poussant le vampire contre le mur à sa droite. La douleur fulgurante l'empêchait de s'enfuir mais son but n'était pas là : « Transforme-moi. » Le démon eut un rictus de satisfaction et lui présenta son poignet. Elle pris une gorgée. C'était amer. Une deuxième. Plus sucré. Elle dégustait la troisième. Le vampire la tua d'un coup de main dans la nuque. A son réveil, son corps entier brûlait et sa tête lui faisait mal comme si un millier de marteaux frappaient sur son crâne. Elle savait de dont elle avait besoin : du sang humain. Elle se leva difficilement et apparu dans l'ombre de la froide nuit américaine. Un couple passait au même moment. Ses deux premières victimes.
Elle passa l'année suivante à tuer tout ceux qui osaient s'approcher d'elle. Elle n'épargnait personne, ni femme, ni enfant, ses mains rougissaient de sang à chaque heure de chaque nuit. Elle était devenue un véritable monstre qui ne pensait qu'à se nourrir. Elle en avait même oublié son tueur. En ____ 1888, alors qu'elle dépeçait une énième victime, elle rencontra Laura Costa : une autre vampire... Elles sont pareilles... Iris lâcha le corps qui lui servait de repas et s'approcha d'elle. Très vite, les deux femmes se lièrent, Laura pris Iris sous son aile. Grâce à l'Espagnole, la Grecque réussit à retrouver l'humanité qu'elle avait perdu et son objectif premier qui avait entraîné toute son histoire. Laura partit de son côté pour aider Iris dans ses recherches alors qu'elle resta dans la région new-yorkaise. C'est alors, en 1889, qu'elle rencontra Ian James Reed. Ils s'étaient bousculés à Central Park. Il avait rattrapé Iris par le bras. Elle avait plongé son regard dans le sien. C'était la remière fois qu'elle ressentait autre chose que de la haine... Il la perturbait... l'envoûtait... elle en fut, dès cet instant, éperdument amoureuse. Lorsqu'il lui annonça quelques années plus tard qu'il devait partir pour Londres, elle ne réfléchit pas plus d'une seconde. Elle prit le premier bateau en partance pour le Royaume-Uni et le suivit car vivre sans lui était désormais impensable. Le jour du départ, elle reçu une lettre de Laura. Iris la lut sur le navire, alors qu'ils avait déjà depuis longtemps quitté la baie de New-York. Cette lettre annonçait la fin des recherches. Laura avait retrouvé l'assassin. Iris le connaissait. C'était Ian. Dès lors, elle rechuta dans sa spirale de mort et de sang, tuant chaque créature qui l'approchait dans une violence des plus atroce. Ian, l'homme qu'elle aimait lus que tout, qui lui avait fait renoncer à sa Grèce natale pour un pays inconnu, est en fait celui qui lui a enlevé ses parents. Celui qu'elle s'était promis de tuer. Tuer Ian ? Comment est-ce possible ? Pourquoi devoir se venger d'un si bel ange ? Pourquoi lui ? Elle était incapable de lui faire le moindre mal... alors les autres payaient pour lui. A Londres, la seule qui s'intéressa à cette vampire folle à liée s'appelait Krystian Buchanan. Elle était chef d'un des clans de la ville, clans pour lesquels Iris ne s'était jamais attardée. Krystian la fit entrer dans ses rangs et tout de suite, tout le monde s'attacha à elle, faisant en sorte qu'elle reprenne le contrôle de sa vie, tout en restant éloigné les premiers temps, il faudrait être fou pour faire pleinement confiance à la tueuse qu'elle était ! Mais il fallait l'être d'autant plus pour lui tenir tête... petit à petit, le respect craintif qu'inspirait la nouvelle Buchanan laissa place à un amour fraternel qui la plaçait au dessus de tous dans le clan. Iris s'habitua vite à cette place, aux règles pacifistes de Krystian et se plaisait à faire régner la justice et la paix entre vampires et lycanthropes. Seulement, si cet idéal de paix faisait rêver, la réalité était malheureusement bien différente... en effet, un soir de pleine lune, une meute enragée attaqua le clan. Krystian trouva la mort dans la bataille... c'est ainsi qu'Iris pris sa place, le cœur lourd, à la tête de sa nouvelle famille. Voilà le résultat lorsqu'on refuse le combat... Bien sûr, Iris ne toucha pas aux règles. Elle tenait autant à cette paix que le faisait Krystian. Seulement, elle allait être plus dure. Après tout, l'attaque n'est-elle pas la meilleure des défenses ?
Parallèlement à sa nouvelle condition, elle avait ouvert un bar, le Moonlight Shadow, dans lequel elle faisait travailler ses vampires. Sa vie reprenait doucement son cours, elle sortait de plus en plus souvent, s'intéressait aux autres – dans tous les sens du termes, reprenait ses habitudes humaines de séduction permanente... il ne lui restait plus que de s'occuper de Ian. Elle y pensait constamment. Comment lui faire payer son acte sans en souffrir ensuite ? Comment rester de marbre face à ce sourire si attirant ? Dès qu'elle tentait de se venger, elle se figeait, submergée par ses sentiments, grisée par le mélodieux son de sa voix lorsqu'il prononçait son nom... c'était un combat permanent contre elle même, entre haine et amour, entre honneur et sentiments... drôle ça. Retour à la case « départ ». C'était un combat entre Athéna et Aphrodite... Un jour, Ian trancha pour elle. Maintenant, son but n'est plus de le tuer. Maintenant, elle veut lui redonner goût à la vie, faire de ses éternels jours un doux rêve, qu'il puisse sourire sans se sentir coupable, elle veut vivre pour lui, rien que pour lui et peu importe le reste. Ce sera lui, pour toujours.


_________________


Once upon a time, I was falling in love...:

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