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    Anonymous

    En bref


    En ces lieux blancs et aseptisés, j’ai peur de perdre mon inspiration, ce qui maintient autant mes pieds sur Terre que mon esprit dans les nuages. J’ai peur d’oublier le reste de ce que je suis, de ce que j’étais. On m’a enfermé ici pour ne pas que je fasse de mal. La différence avec la prison, c’est qu’on a mis du matelas sur mes murs et des calmants dans mes veines pour que je ne me fasse pas de mal à moi non plus. Je crois. Mais ils ne savent pas à quel point j’ai mal, derrière leurs blouses blanches et leurs sourires de médecin.
    Gaëlle elle sait, elle comprend, elle me défend. Elle est ma seule alliée. Et j’ai besoin d’elle.

    Je la laisse approcher, à son rythme, et ma main contre ses hanches suit son mouvement. Je suis soulagé qu’elle ne le prenne pas mal, que ça ne l’éloigne pas. Je ne lui ferais jamais de mal. Je doute de beaucoup de choses mais pas de ça. Je sais pourtant à quel point je peux devenir incontrôlable.
    Lorsque ses bras s’ouvrent pour m’enlacer, je décolle un peu mon dos de la vieille cuve. Son étreinte me fait soupirer, ça résonne dans tout le grenier. Mais ça me fait tellement de bien … comme si ça me retirait un poids dont j’avais oublié l’imposante masse. Et ainsi délesté, je me sens déjà un peu mieux. Je laisse passer un nouveau temps, pour voir d’abord si elle écourte le moment, mais aussi pour savourer le contact de ses bras, de son souffle tout proche de ma peau. Enfin … je sens bien qu’elle n’est pas encore totalement à son aise.

    Finalement, ma main qui était posée contre sa hanche glisse, très lentement, faisant le tour de son dos pour toucher sa hanche opposée. Puis, ma deuxième main se pose au milieu de son dos et tout doucement, je l’incite à venir se poser sur mes cuisses. Mon nez glisse dans ses cheveux …

    -Merci …

    Fauve G. Mortis
    Vampire Nomade

    Fauve G. Mortis

    En bref

    Date d'inscription : 18/09/2016
    Messages : 63

    Je ne me souviens pas que quelqu’un d’autre m’ait un jour remerciée… Pas comme ça… Pas avec le coeur. Malgré moi, je me raidis un peu… Parce que le contact entre sa peau et la mienne grandit… Mon dos se cambre légèrement pour me permettre de venir un peu plus contre son torse… Je sens mon équilibre devenir précaire, et passe donc un de mes genoux entre ses jambe pour ne pas risquer de lui tomber dessus. J’ai trop peur de lui faire mal… S’il se tendait trop brusquement, la douleur pourrait revenir…
    Depuis son épaule, l’une de mes mains glisse le long de son bras, jusqu’à son coude… Puis j’hésite… J’écoute sa respiration… Certainement le son le plus beau qui puisse exister… Ici, et ailleurs. Ce son qui à lui seul me donne la force de lutter pour exister, malgré toute la force déployée pour m’en empêcher. Je surpasse la violence des barbares… Lâches tortionnaires. Un instant, je ne bouge plus, concentrée sur cette idée… Puis petit à petit, un autre rythme, tout à fait synchronisé me captive… Celui de son torse qui se soulève et s’abaisse perceptiblement… A la vue, et au toucher. Je le sens frôler ma poitrine dans son mouvement. J’oriente ma tête de manière à voir ma main, encore tâchée de sang il y a quelques minutes… Et mes griffes incrustées de la chair des hommes que j’ai dû abattre… Mais tout ça n’est plus visible que dans ma mémoire… Je délaisse son bras, le bout de mes doigts en suspens au dessus de son pectoral… Ils tremblent un peu au moment où j’ose effleurer sa peau du bout des ongles….


    Hold my Madness ~ Gaelle & Sasha [Violent] - Page 2 HVdjsn
    Anonymous

    En bref


    Humanité perdue, elle revient jouer avec moi lorsque la vie se mêle à la partie. Soupçon d’humanité volé pour pouvoir sentir mon coeur battre et voir ma peau frissonner.

    Respirer. Mon souffle n’est qu’artifice, vestige d’un corps fragile, vulnérable. Mais il me donne l’impression d’être vivant. Embrumé par leurs médicaments, et ayant peu de sang naturel à disposition, cela se fait rare ces dernières années.
    Le sang a coulé plus tôt, je peux ainsi sentir mon coeur réagir à l’approche de Gaëlle, à sa présence, à sa beauté. Une beauté sauvage, incomprise. Pourquoi est-ce que les gens s’obstinent-ils à garder les yeux fermés. Il faut avoir les yeux bien grand ouverts pour pouvoir apprécier la réalité, pour apprécier cette beauté naturelle.

    Ce n’est pas elle le monstre, ni moi. Les monstres, ce sont eux. Et bientôt, ils seront tous morts.

    L’effleurement de ses doigts me fait soupirer. Depuis combien de temps ne me suis-je pas laissé toucher. Délicatement, je pose ma main sur la sienne, pour encourager son contact tandis que l’autre glisse dans son dos lentement. Mon nez, il est resté dans ses cheveux tout ce temps. Je me concentre sur le parfum de sa peau, et pas sur ces odeurs d’hôpital qui me révulsent. Toujours dans une infinie lenteur, mon visage bouge, le nez glissant sur son oreille, puis sa joue. Puis, mes lèvres remplacent mon nez, embrassant sa joue en un infime contact. Et mon nez reprend son exploration, effleurant la commissure de ses lèvres … Mon souffle est calme mais mon coeur s’est légèrement accéléré.

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    En bref


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